Archive for mai, 2010
[News] Les dates des conférences de l’E3 2010
L’E3 (Electronic Entertainment Expo) est le plus grand salon annuel où tous les éditeurs et constructeurs du jeu vidéo se réunissent durant trois jours en vue de présenter les prochains jeux sur lesquels nos portemonnaie vont se jeter. L’évènement se déroule au Convention Center de Los Angeles et les trois constructeurs du marché (Microsoft, Sony et Nintendo) y tiennent une conférence de presse très attendue où leurs projets sont dévoilés.
En effet, qui ne se souvient pas de l’annonce de la perte d’exclusivité de Final Fantasy XIII pour Sony au profit d’une version 360, de la présentation de la Wii ou du Project Natal ? Cette année, les trois constructeurs du marché sont tous attendus au tournant avec pour chacun d’entre eux, une carte à jouer. Microsoft va enfin nous montrer en détail le Project Natal (que Knikov et moi-même avions pu tester), Sony va faire de même avec son PS Move, et Nintendo va dévoiler sa 3DS.
Chacune des conférences a lieu au début de l’évènement, pour ensuite laisser place aux conférences des éditeurs tiers et la démonstration en live des nouveaux titres, avec la possibilité de les tester. Rappelons que l’E3 aura lieu cette année du 15 au 17 juin. Voici les dates des trois conférences à ne pas manquer :
Microsoft : 14 juin, 10:00 (19:00 heure française)
Nintendo : 15 juin, 09:00 (18:00 heure française)
Sony : 15 juin, 12:00 (21:00 heure française)
Espérons que les grosses nouveautés qui vont être présentés dynamiserons ce salon qui à perdu de son éclat ces dernières années…
[Test] DVD Halo Legends

Vous commencez sans doute à vous en rendre compte, mais je suis un grand fan de Halo. C’est pourquoi j’ai testé pour vous le DVD de Halo Legends !
Pour ceux qui ne le savent pas, Halo Legends est une série de courts-métrages réalisés 6 studios japonais. Parmis ces studios, on peut noter Studio 4°C, qui avait déjà travaillé sur les Animatrix, et Batman Gotham Knight, des projets similaire ; ou encore Toie Animation, qui ont porté a l’écran la série Dragon Ball. Les 8 courts métrages qui en résultent sont dirigés par Shinji Aramaki, créateur et réalisateur des deux films Appleseed. Le tout est orchestré et financé par 343 Industries, l’entité créée par Microsoft pour gérer la franchise Halo.
En grand fan donc, je me suis acheté le DVD de Halo Legends en version collector.
- Sur le premier DVD, vous trouverez les 8 courts métrages, ainsi que leurs versions “commentaire audio”, ainsi que la première bande annonce de Halo Reach.
- Sur le DVD bonus, vous trouverez un résumé de l’histoire d’Halo, puis un making of de chaque court métrage.

Parlons donc de chacun de ces courts métrages.
- Origins part 1 : Ce premier épisode, entièrement en voix off, raconte l’histoire des Forerunners, 100 000 avant les évènements des jeux. On en apprend donc plus sur ces Forerunners, ainsi que leur bataille contre les floods et la création des Halo.
- Origins part 2 : Dans cette suite, on fait un bon en avant pour découvrir l’histoire des humains et des guerres qu’ils ont menés, jusqu’à celle qui les opposent aux Covenants, puis aux floods.
- The Babysitter met en scène une esquade de soldats ODST accompagnés d’un Spartan qui partent en mission d’infiltration pour exécuter un Prophète Covenant.
- The Duel est le court-métrage le plus étrange graphiquement. Il raconte l’histoire d’un Arbiter qui se révolte contre les Covenants. Ceux-ci envoient un autre Elite pour affronter le premier dans un duel à mort.
- The Package, mon favori, est un court métrage entièrement réalisé en 3D. Il met en scène un combat spatial entre 5 Spartans et une flote entière de Covenants. Phases aériennes, combat rapproché à bord des vaisseaux, tout est la pour nous en mettre plein les yeux.
- Homecoming raconte la jeunesse d’une Spartan, qui décide de s’enfuir de sa formation, et qui essaye de retrouver ses parents, desquels elle avait été enlevée. C’est probablement l’un des courts-métrages les plus intéressants scénaristiquement.
- Dans Prototype, on suis un groupe d’humains en train de se faire attaquer. Pour se défendre, l’un d’entre eux décide d’utiliser un prototype d’exo-squelette suréquipé.
- Enfin, Odd One Out est le plus étrange et “le moins Halo” de tous. On suit les péripécies d’un Spartan égaré sur une planète, et qui se fait attaquer par une Brute géante. Le courts métrage se déroule sous un angle humoristique peu commun à l’univers Halo.
En bref, c’est quasiment un sans faute dont nous avons à faire. Chaque film est à la fois très marqué par l’univers Halo, et très indépendant et stylisé par son créateur. Et en tant qu’amateur de films d’animation, je ne peux qu’être comblé par ce beau cadeau de la part de 434 Industries. Maintenant, j’attends la suite ! Un nouveau court métrage à déjà fait son apparition sur la chaine Xbox Halo Waypoint.
Les + :
- Très bonne qualité globale
- Pas cher (une 12aine d’euros chez nous amis les British)
- Beaucoup de contenu
- Une extension de l’univers très originale
les – :
- Sur le DVD anglais, pas de VF, même pas dans les sous-titres
Verdict :

[News] Fable III nous racontera son histoire sur 360 et PC

C’est une demi surprise mais Fable III sortira non seulement sur 360 mais aussi sur PC. L’info avait été relayée par mégarde lors de la présentation du visuel de la jaquette où l’absence de la mention “Exclusif Xbox 360” laissait penser une sortie sur PC. Le premier opus avait eu droit à une sortie sur Xbox première du nom et PC, mais Fable II n’avait pas eu ces honneurs. Prochain gros jeu d’aventure chez Microsoft, Fable III conserve le style et l’ambiance des anciens épisodes mais le rend encore plus permissif. Dans Fable III, le joueur (ou la joueuse) sera en effet à la tete d’un royaume pour devenir le roi (ou la reine) d’Albion.
Comme la majorité des sorties évènements, Fable III n’échappe pas à la version collector. Présentée sous la forme d’un bon vieux bouquin mais sans la poussière, elle contiendra bon nombre de bonus, aussi bien en termes de goodies que de DLC. Uniquement prévue sur 360, l’édition collector sera facturée 80 €. La version simple elle est à 70 € sur 360 et à 49 € sur PC, et ce aussi bien pour la version en magasin que celle téléchargeable depuis le service Games for Windows Live.

Les goodies de cette version collector sont les suivants :
- Des cartes à jouer reprenant les personnages de Fable III
- Une pièce ornée du sceau de la Guilde
Les bonus téléchargeables permettront d’obtenir :
- Une quête annexe
- Un lieu exclusif
- Une nouvelle race de chien
- Une tenue unique
Comme pour Fable II, les choix à faire seront nombreux et la gestion d’un royaume laisse à penser que les décisions que vous prendrez auront un impact encore plus importants qu’à l’accoutumée.
[Test] Final Fantasy XIII
J’avais déjà publié ce test sur Very Important Player. Le contenu est identique mais permettra aux nouveaux visiteurs de pouvoir en profiter.

Deux mois. C’est le temps qu’il m’aura fallu pour terminer FF XIII après un dernier chapitre fait d’une traite cette nuit. J’attendais particulièrement cet épisode, comme tous les FF en fait, mais ce treizième épisode étant le premier sur consoles HD, l’attente étant plus importante qu’à l’accoutumée. Et puis le temps d’attente depuis son développement et son portage sur 360 en ont fait un jeu que j’attendais beaucoup. Maintenant que le titre est sorti et a fait parler de lui pour avoir bousculé toutes les bases de la série et que j’ai terminé l’aventure principale, je peux enfin livrer mon avis sur ce treizième épisode d’une série qui n’a pas fini de surprendre. Dans le bon comme dans le mauvais sens du terme.
L’Cie, Fal’Cie et Wikipédia
Final Fantasy XIII commence sans fioritures et place le joueur directement au coeur de l’action. Les présentations des personnages que l’on incarne au début de l’aventure (Lightning et Sazh) sont brèves et cela a le mérite d’être un bon point. L’attente qu’il y a eu autour de cet épisode couplée à de l’action directe évite justement les dialogues interminables avant de faire son premier combat. Le premier point qui marque ce sont les graphismes : l’ensemble est très propre et la transition entre les scènes cinématiques et les phases de jeux en temps réel se font sans accrocs visuels. La saga a toujours été réputée pour ses graphismes de qualité et ce treizième épisode ne semble pas faillir à la légende. Tout comme Final Fantasy X en son temps qui avait été un palier graphique pour la série, Final Fantasy XIII fait de même en offrant l’un des plus beaux jeux du genre. Les scènes cinématiques ne sont pas en rester avec une qualité dont beaucoup devraient s’inspirer.

- Les scènes cinématiques sont toujours aussi réussies
Le scénario de Final Fantasy XIII est des plus basiques mais pas trop : vous dirigez Lightning, une L’Cie de Cocoon, un vaisseau volant qui fait office de grande ville et dans laquelle les hommes vivent en ermites. Ce cloisonnement les amène à évacuer les êtres impurs pour que la vie puisse se découler du mieux possible. Les êtres imparfaits sont alors marqués par un symbole sur leur corps. Le gouvernement tenu par le Sanctum chasse les L’cie qui ont été désignés par le Fal’Cie de Pulse, le monde extérieur. Lightning et toute sa clique sont donc des L’cie élus par le Fal’cie de Pulse. S’ensuit alors une quête pour laver leur honneur en accomplissant la tâche qui leur est incombée par la marque. Chacun des persos a ses propres motivations, plus ou moins importantes. Entre Snow qui doit retrouver Serah, sa compagne, et accessoirement soeur de Lightning, ou Hope, qui cherche à venger sa mère morte au combat par la faute de Snow, alors que ce dernier ne sait pas qu’il n’a pas pu sauver la mère du jeunot, le scénario se concentre plus sur les persos que sur l’histoire en elle-même. Dommage que le rythme s’essouffle vers la fin du jeu, les mots nouveaux que l’on ne trouve pas sur Wikipedia obligeant à ne pas rater la moindre scène cinématique pour ne pas être à la ramasse.
Combat combat combat
En dépit d’un scénario qui met les persos en avant, le système de combat est quant à lui une réussite, et même le point fort de Final Fantasy XIII. Le système de combat reprend celui de Final Fantasy X-2 avec sa jauge d’ATB mais le magnifie avec une touche de stratégie qui fait toute la différence. Les combats se déroulent avec trois personnages mais vous n’en dirigez qu’un seul. Chaque action utilise une partie de la jauge d’ATB selon la puissance de l’action. Seul l’utilisation des objets ne coûte rien. Si le début du jeu ne vous permet de lancer que quelques attaques, ce n’est qu’à partir de la possibilité de créer ses stratégies que le jeu commence à prendre de l’ampleur.

- Les combats ne sont pas aussi confus que l’image le laisse paraitre
A la manière des jobs dans Final Fantasy III, chacun des personnages de son équipe peut être affecté à une classe particulière. Au nombre de six (Attaquant, Défenseur, Tacticien, Ravageur, Soigneur et Saboteur), il faut alors veiller à ce que son équipe ait le rôle adéquat face aux ennemis. Jusqu’à six palettes de stratégies peuvent être préparées, et il faut alors switcher entre ses tactiques au moment opportun pour maximiser les dégâts. Il faut alors éviter de mettre ses trois persos en Attaquant si l’on n’est en manque de HP, surtout que le Game Over apparait dès que le personnage principal clamse. Le jeu est donc très difficile et il n’est pas rare de perdre même contre des ennemis communs. Heureusement, un Game Over ne signifie pas le retour au précédent point de sauvegarde mais la reprise du combat instantanément.
Choc à pic
Chacune des classes a son importance. L’Attaquant fait des dégâts physiques, le Ravageur des dégâts magiques tandis que le Défenseur fait des dégâts en fonction des coups reçus. Le Soigneur guérit la santé de l’équipe et le Tacticien vous octroie des bonus de statut là ou le Saboteur met à mal le statut des ennemis. A chaque coup porté à l’ennemi (qu’il soit physique ou magique), sa jauge de Choc augmente. Plus à même d’atteindre son paroxysme lorsque son équipe en est mode Ravageur, il faut lui administrer un certain nombre de coups sans répit pour qu’il en être en état de Choc.

- Une fois la jauge en haut à droite remplie, l’ennemi est en situation de faiblesse
Il vous est alors possible de lui infliger des dégâts considérables, avec même la possibilité de l’envoyer dans les airs si vous êtes en Attaquant. Il est indispensable de mettre vos ennemis en état de Choc, boss compris, car les combats sont longs, très longs, même avec l’usage de cette technique. Les rôles à tenir par votre équipe doivent donc être répartis efficacement. Il vaut mieux mettre un Attaquant avec un Soigneur et un Défenseur contre un ennemi puissant que simplement foncer dans le tas en espérant que ça passe.
Sphérium et Eidolon
Tout comme dans tout bon Final Fantasy qui se respecte, Final Fantasy XIII vous permet de lancer des invocations. Le système d’invocations (appelé ici Eidolon) est assez similaire à celui de Final Fantasy X puisqu’elle se bat à vos côté pendant un laps de temps. La différence réside dans le fait que pour l’obtenir, il faut au préalable livre un combat contre elle. Chronométré, cet affrontement vous oblige à varier les techniques dans différents rôles pour lui montrer votre puissance. Assez aléatoires, ces combats se révèlent plus frustrants qu’autre chose, l’obligation de réussir l’affrontement dans les temps n’aidant pas à faire ce que l’on veut. Dommage également que leur efficacité en combat une fois qu’elle a rejoint vos rangs ne soient pas des plus mirobolantes. Chacun des personnages a sa propre invocation et voir Sheva en version motorisée n’est pas des plus agréables. En combat, il est possible de les invoquer et d’utiliser quelques techniques à l’aide de différentes combinaisons de touches avant de lancer l’attaque finale. Le seul intérêt de ces invocations est de régénérer les HP de votre équipe.

- Belles mais inutiles, voici comment définir les invocations de ce FF XIII
Il n’y a pas de système d’expérience dans Final Fantasy XIII mais un Cristarium. Tout comme Final Fantasy X, c’est un sphérier géant qui vous permet d’augmenter les capacités de vos personnages grâce à des PC (points de capacité) reçus après chaque combat. Moins permissif que celui de Final Fantasy X, le Cristarium suit en effet un chemin prédéfini avec quelques embranchements. Il convient naturellement de dépenser ses PC de la meilleure manière possible en concentrant ses PC dans une à deux classes (voire trois maximum) par personnage pour avoir une équipe polyvalente. Le Cristarium ne dévoile tout son potentiel qu’à la fin du jeu, avec cinq niveaux de rôle par classe. Il faut effectuer de nombreux combats pour atteindre le rang maximal pour une classe, et cela tombe bien puisque le jeu ne propose quasiment que cela.
Couloir, combat, liberté, couloir, combat
Final Fantasy XIII souffre en effet du syndrome de la linéarité assumée. Dès lors que le jeu commence, le joueur doit suivre un chemin prédéfini dont les seuls embranchements résident en un objet caché affiché sur la carte ou à un point de sauvegarde. L’aventure se découpe en chapitres (treize exactement) et ce n’est qu’à partir du onzième que le jeu prend des aspects de liberté. Lightning et ses amis cherchent en effet à fuir Cocoon pour rejoindre Gran Pulse, et ce n’est qu’une fois arrivée sur là-bas que le jeu rentre dans une partie beaucoup plus libre. Cette zone de jeu immense sur laquelle il est possible de rester un moment pour augmenter son équipe, est aussi celle où les quêtes annexes sont réalisables. C’est uniquement le temps d’un chapitre donc que le jeu se permet de sortir de sa prison dorée avant de replonger dans des dédales à sens unique. Il en est de même pour la composition de son équipe. Les persos à incarner vous sont en effet automatiquement donnés pendant plus de la moitié de l’aventure, de même que la possibilité de modifier leur classe. Le jeu est donc très dirigiste pendant une très grande partie de l’aventure et ce guidage par la main n’est pas des plus efficaces, les possibilités de jeu étant existantes mais n’étant peu ou prou exploitées comme il se doit.

- Faut vraiment le vouloir pour se perdre, c’est tout droit !
A noter cependant, qu’à l’instar de Final Fantasy XII, les quêtes annexes se résument à aller éliminer un ennemi en particulier. Les quêtes annexes justement, vous sont données par stèles. Dans Final Fantasy XIII, il n’y a en effet aucun village ou personnage à qui s’adresser. Le concept de fuite explique ce choix pour le moins déroutant, mais l’aventure suit un chemin tellement tracé que l’on a l’impression d’enchainer des parties de jeu pour faire avancer une histoire plus ou moins captivante. Même combat pour les boutiques qui se trouvent dans les points de sauvegarde, où il est possible d’acheter des objets en vendant des matériaux, les ennemis ne donnant plus de Gils. L’aspect RPG est ici réduit à sa plus simple expression, le seul moment où l’on est face à un RPG étant celui où l’on va sauvegarder. Final Fantasy XIII s’inspire des anciens épisodes mais fait tout à sa manière en s’éparpillant dans un genre qu’il ne maitrise pas.
Conclusion
Final Fantasy XIII n’est pas une déception, assurément. Sa qualité graphique exceptionnelle et son système de combat dynamique et stratégique en font un jeu captivant. Le scénario qui se focalise sur les persos est aussi un point intéressant. Malheureusement, les défauts sont assez gênants pour en faire une référence. Le système de combat qui vous pénalise par un Game Over une fois votre personnage principal HS est pour le moins frustrant. L’absence de villes et de villageois rendent le jeu assez froid dans son déroulement. Mais c’est surtout son trop grand manque de liberté qui peut décourager bon nombre de joueurs. Loin d’être le meilleur des Final Fantasy, le titre tient plus de l’action-RPG que du RPG pur et dur, les aspects propres au genre étant trop peu nombreux. Final Fantasy XIII est un qui convient aux amateurs d’action-RPG ou alors aux amateurs de Final Fantasy qui veulent un vent de fraicheur agréable mais pas bouleversant dans la série.
Les + :
- Graphiquement sublime
- Le système de combat dynamique
- Les stratégies à adopter en combat
- Le scénario qui se focalise sur les persos
Les – :
- Linéaire comme pas permis
- Le Game Over à la mort du perso principal
- Les invocations inutiles
- L’absence de villes et de PNJ rend le jeu froid
Verdict :

[Compte rendu] Avant première Blur

Mercredi dernier, je me suis rendu dans les bureaux d’Activision afin de tester en avant première leur prochain jeu de course : Blur.
Il y a quelques temps, je m’étais essayé à la béta qui avait été rendue disponible. J’avais alors fait quelques courses et avais eu beaucoup de mal à accrocher. J’avais notamment du mal à me familiariser avec les bonus, et le style de conduite ne me satisfaisait que moyennement. Il y avait également peu de courses disponibles, et on ne pouvait pas vraiment choisir de paramètres.
Pourtant, les deux jeux de course que j’apprécie le plus sont les Burnout et les Mario Kart, et Blur est censé être à la croisée de ces deux genres. J’étais donc un peu étonné et frustré de ne pas accrocher.
Cette fois-ci, j’ai pu jouer à la version complète (mais pas forcément définitive) du jeu. Et là, mon point de vue a complètement changé.
Déjà au niveau de la variété, on dispose de plusieurs dizaines de pistes différentes. Celles-ci sont classées par environnements, qui disposent chacun de un à quatre tracés. Parmi ceux que j’ai pu testé, j’ai notamment bien apprécié les collines de Hollywood, ou encore les canaux d’un fleuve d’une grande ville.
Quant aux voitures, elles sont séparées en 4 classes, allant de A à D. Chacune de ces classes contenant là encore une bonne quinzaine de bolides. Et ces voitures sont loin de se ressembler. Certaines ont une conduite ultra agressive, alors que d’autres sont axées sur la tenu de route. D’autres encore, sont plutôt prévues pour être résistantes aux assauts répétés de vos concurrents.
Deux modes multijoueurs sont disponibles: le classique mode course, et le mode annihilation. Ce deuxième mode est en fait un mode d’affrontement en arène. Le but étant de détruire tous ses adversaires, ou tout du moins de les maltraiter au maximum, le tout étant chronométré.
L’une des forces du jeu, est la possibilité de customiser ces deux modes de jeu. On peut ainsi choisir la présence ou non d’adversaire IA, ainsi que leur difficulté. On va également pouvoir décider du nombre de tours à faire, de la résistance des véhicules aux attaques, ou encore de la possibilité ou non de réapparaitre si on est détruit. Enfin, on va pouvoir choisir la récurrence des bonus sur la piste, mais également choisir lesquels on souhaite pouvoir trouver.
Avec tous ces choix disponibles, vous allez donc pouvoir créer des courses très différentes les unes des autres. Vous ne pouvez, par exemple, activer que les bonus les plus puissants, ou alors faire une course avec beaucoup de boost, et en désactivant la réapparition des bonus, ce qui rend leur utilisation plus stratégique.
Pendant nos 2h de jeux, nous avons pu faire des cours avec 2, 3 et 4 joueurs humains, le reste étant contrôlé par l’ordinateur. A ce propos, il faut savoir que le fonctionnement en écran splitté est particulier. Si vous jouez à 2, le nombre d’IA sera de 8. Lorsque vous êtes à 4, seulement 4 IA supplémentaires seront disponibles, dut aux limites de la machine. Lorsque vous jouez tout seul en revanche, vous serez dans des courses de 12 joueurs.
A cause de cette particularité, vous ne pourrez pas jouer à la fois en écran splitté ET sur le Xbox Live, même si vous disposez de plusieurs comptes Gold; un peu dommage! Cependant, c’est le seul gros reproche que j’ai à faire au jeu.
En bref, le jeu est super dynamique, mais également très joli. Une fois que l’on s’est habitué à la conduite, il devient très fun, et la possibilité de tout customiser permet de booster ce fun, ainsi que la durée de vie. Alors que j’étais parti sur un mauvais apriori avec la bêta, cette séance de rattrapage m’a complètement convaincue. Du coup, je vais m’empresser de pré-commander le jeu, qui sort le 28 mai.
Si vous aimez les jeux de courses arcades, et les jeux de type Mario Kart, Blur est probablement fait pour vous aussi !

[News] Des clés USB estempillées Xbox 360
Depuis la récente mise à jour de la Xbox 360, on peut désormais utiliser des clés USB, de 1 à 16Go, comme support de stockage. Grâce à cela, on peut donc facilement transporter son Gamertag, ses jeux XBLA, ses sauvegardes ou autres packs de cartes chez ses amis facilement.
SanDisk, leader des cartes mémoire flash, à donc sauté sur l’occasion pour proposer sa clé USB spécialement dédié à la console de Microsoft. Celle-ci sera fournie préconfigurée, pour que l’on puisse l’utiliser directement sur la console, sans se préoccuper d’un quelconque formatage. De plus, elle sera fournie avec un abonnement d’1 mois à Xbox Live Gold. Que demander de plus ?!
Vous pouvez déjà acheter cette clé sur le site de SanDisk. Elle existe en version 8Go, au prix de 35 €, et en version 16Go, au prix de 60 €. On remarquera donc sans grandes difficultés que les prix sont prohibitifs, avec la possibilité, pour la somme, de bénéficier du double de stockage.
Je me demande si la clé USB que j’ai reçu à la soirée de présentation de Natal fonctionne pareillement ? J’essayerais à l’occasion.

[News] La Xbox 360 va encore baisser de prix
La Xbox 360 est déjà la console de salon la moins chère du marché. Mais visiblement, Microsoft veut attirer encore plus de monde. Du coup, les prix vont encore baisser, pour notre plus grand plaisir.
On peut donc déjà constater sur les sites de la Fnac, Amazon, Game et Micromania que la plupart des bundles sont désormais vendus à 209€.
Pour le moment, cette réduction concerne les pack Splinter Cell Conviction, Final Fantasy XIII et Pure + Lego Batman. Et dans chacun de ces packs, c’est bien sur la version Elite qui est incluse. La version Arcade n’a en revanche pas encore baissée, mais ca ne serait tarder ! Il ne manque plus qu’une annonce officielle pour être fixé.
[News] Activision et Bungie signent un partenariat

C’est LA nouvelle du mois d’avril, sans conteste.
Bungie (qui développait les Halo) vient de signer un accord d’édition de 10ans avec Activision. Rien que ca ! En claire, Bungie continu à être indépendant, mais développera désormais des jeux multi-plateforme, qui seront édités par Activision.
De son coté, Microsoft se veut rassurant en affirmant que son partenariat d’exclusivité avec Bungie est toujours la, et que Bungie continuera a faire des jeux exclu Xbox 360 (et donc édités par microsoft games), en plus des jeux qui seront édités par Activision.
Sony en revanche, se frotte les mains à l’idée de voir sa PS3 accueillir des jeux à la sauce Bungie.
Pour ma part, je reste partagé sur cet accord. Déjà, je suis assez étonné que Microsoft laisse s’éloigner un des studio qui a largement contribué au succès de la Xbox, même si ils ont donné leur indépendance à Bungie depuis 2007. De plus, Bungie ne fait que du FPS (et précisément que du Halo) depuis 10ans. Je pense qu’il leur sera difficile de faire un jeu de grande qualité du premier coup s’ils changent de style et de plateforme. A suivre donc.
Il faut tout de même noter que ce partenariat est dans les cartons depuis 9 mois, et que l’on aura peux-être droit à plus d’infos lors de l’E3 approchant.
Vous n’avez pas eu le temps ou l’argent de craquer pour l’excellent Mass Effect 2 ou pour le concurrent direct de CODMW2, j’ai nommé Battlefield Bad Company 2 ?
La Fnac fait une offre imparable ce week-end, foncez !
Mass Effect 2 sur Xbox 360 à 39€ au lieu de 69,90€
Battlefield Bad Company 2 sur Xbox 360 à 39€ au lieu de 69,90€
Battlefield Bad Company 2 sur PS3 à 39€ au lieu de 69,90€
Et pour les apprentis musiciens :
DJ Hero (avec platine) sur Xbox 360 à 79€ au lieu de 110 €
DJ Hero (avec platine) sur PS3 à 79€ au lieu de 110 €
DJ Hero (avec platine) sur Wii à 79€ au lieu de 110 €
Guitar Hero 5 + Guitar Hero World Tour + La guitare sur Xbox 360 à 59€ au lieu de 99,99€
Guitar Hero 5 + La guitare sur PS3 à 59€ au lieu de 99€
Guitar Hero 5 + Guitar Hero World Tour + La guitare sur Wii à 59€ au lieu de 99€




