Archive for juillet, 2010
[Test] Crackdown 2
Retour à Pacific City, 3 ans après le premier Crackdown. Dans cette suite, on est a nouveau dans la peau d’un pacificateur, près à faire régner la loi tel Judge Dredd. Pour rappel, le premier épisode avait été acclamé par la critique pour son univers ouvert, son action démesurée et son design originale. Voyons donc ce que donne cette suite.
Crackdown 2 se déroule dans la même ville que le premier jeu, quelques temps après. Entre temps, c’est littéralement l’anarchie qui s’est déversée sur la ville. Le nouveau gang de rebelles, la Cellule, tiens fermement la ville le jour, armes à la main. La nuit, se sont les Freaks, anciens civiles infectés par un virus, qui rodent, près à dévorer quiconque croise leur chemin. Au milieu de ca, notre pacificateur lute pour faire revenir l’ordre, et endiguer l’épidémie de Freaks.

Le jeu se prend en main en quelques minutes à peine. Même pour moi qui n’ai pas vraiment joué au premier, l’aisance de déplacements est frappante. On saute partout, grimpant sur des immeubles, tirant sur tout ce qui bouge. On découvre tout de suite que nos capacités vont se développer tout au long du jeu, pour sauter plus haut, devenir plus fort, mieux tirer et conduire, etc…
Très vite, on fait nos premières missions. Assaut sur une place forte des rebelles, colmatage d’une brèche Freak, puis activation d’une unité d’absorption (engin permettant de vaincre les Freaks). Après 3 unités activées, on protège une balise, le temps qu’elle se charge, et détruise d’un coup tous les Freaks des environs. Un programme chargé.
Puis… on recommande. En effet, le scénario du jeu ne vas pas plus loin que ca. L’objectif consiste à répéter ces opérations partout dans la ville, jusqu’à la balise centrale qui mettra définitivement fin à l’invasion. En moins de 8h, vous aurez alors fini tout cela. Et tout au long du jeu, pas le moindre retournement de situation…
Forte heureusement, d’autre occupations nous sont proposées. D’abord, la traque d’orbes en tout genre, éparpillées dans toute la ville ; puis le franchissement d’anneaux de voltige en voiture, et en wingsuit (une combinaison nous permettant de planer).
Mais le réel plus, est la possibilité de jouer à plusieurs (via le Xbox live). Un mode co-op permet de demander à d’autres joueurs de nous aider dans notre campagne, ou de venir en aide à un joueur, dans sa campagne. Mais le mode le plus intéressant est le mode arène. Dans ce mode, c’est jusqu’à 16 joueurs qui pourrons s’affronter simultanément. Les modes sont très classiques, puisqu’on retrouve le mode Deathmatch, Team Deathmatch, mais également un genre de mode “Gladiateur”, ou seul le possesseur de l’orbe marque des points.
Le jeu, efficace mais qui se contente relativement du minimum, pourrait presque être un hit, si seulement il ne soufrait pas de quelques gros défauts.
Les bugs de collision sont malheureusement nombreux, et il m’est arrivé de rester coincé dans le décors quelques fois. Le système de lock des ennemis semble venir d’un autre age, en ne permettant pas de changer de cible aisément. Heureusement, ceux-ci sont idiots à souhait, et n’hésitent pas à se regrouper, même lorsqu’on les attaque au lance-roquettes. La qualité du décors me semble en déca du premier jeu, plus vieux de 3ans. Enfin, et c’est le point qui me gène le plus, la jouabilité est d’une lourdeur infâme. S’accrocher aux rebord est parfois laborieux, conduire une voiture ailleurs que sur les autoroutes est franchement une perte de temps, et se battre au corps à corps donne l’impression de se battre les yeux bandés.
Avec les référence du genre “monde ouvert” qui sont sortis ces dernières années, tel que GTA4, inFamous, Prototype ou Just cause 2, la pilule passe difficilement.
Vous obtiendrez sans problème la moitié des succès du jeu sans même essayer de les avoir, simplement en finissant la campagne. Le reste s’obtiendra par l’acharnement, car trouver le petit millier d’orbes en tout genre, passer par tous les anneaux de voltige, ou améliorer a 100% toutes vos capacités ne sera pas de tout repos. Dommage qu’on ne trouve pas vraiment de succès fun, à part peut-être celui ou vous devez trouver 25 différentes façons de mourir.
Crackdonw 2 est un jeu raisonnable, fun, et défoulant, qui donne en revanche l’impression d’avoir été bâclé, ou d’être sorti un peu trop tard par rapport à ses concurrents. Il trouvera son public du coté des fans du premier, ou des joueurs occasionnels. Messieurs les hardcore gamers, tournez vous plutôt vers les grandes références du genre sand-box.
Les + :
- Une ville pleine d’énemis
- Un bon défouloir, en solo ou en arènes
Les - :
- Une jouabilité d’un autre age
- Un gouffre scénaristique
- Graphiquement un peu trop léger
Verdict :

[News] Halo Reach fait les choses en grand
Il est difficile pour moi de vous parler d’Halo Reach en ce moment. En effet, entre la masse d’infos qui sont tombé entre l’E3 et le Comic-con, et mon envie de garder le maximum de surprises jusqu’à la sortie du jeu, la lute est difficile.
Pour tout vous dire, la dernière vidéo que j’ai vu est celle qui a été présentée à la conférence Microsoft de l’E3. Si vous l’avez ratée (bande de fou !) la voici :
Ensuite, je vous ai parlé des différents packs, et notamment l’édition légendaire. Je me suis d’ailleurs déjà commandé cette dernière. L’ayant payé 130€, je me suis pas mal demandé si une telle somme était justifiée. Bungie a justement prévu que les potentiels acheteurs se poseraient cette question, et a posté une vidéo ou ils déballent justement cette édition collector.
Mais comme si cela ne suffisait pas, ils ont également dévoilé une édition collector de la nouvelle Xbox 360, toute argentée, avec quelques symboles gris tirés de Reach. Une manette et un micro sans fils, du même set de couleurs, sont également inclues. Voici le tout en vidéo, et en HD :

Vous en voulez encore ? Très bien.
Le site Halo Destiny nous propose pas moins d’une douzaine de vidéos de gameplay tout droit sorti du comic-con 2010. Vous y découvrirez notamment le nouveau Forge (éditeur de maps), et le mode Versus Firefight (baptême du feu en mode Spartans VS Elites). Enjoy !
Faites chauffer vos cartes bleu !
[News] Une nouvelle série de Comics pour Mass Effect
Après le succès de Mass Effect : Redemption, dont je vous ai parlé récemment, Dark Horse commence à parler de son nouveau projet. En effet, l’éditeur de Comics va réaliser une nouvelle série en 4 tomes sur l’univers spatial de Mass Effect.
Pour cette nouvelle série, qui s’appellera Evolution, c’est le passé de l’énigmatique Illusive Man qui sera raconté. Et je pense que ce choix ravira les fans, car c’est probablement l’un des personnages les plus mystérieux de la saga.
L’histoire racontera un bout de la jeunesse de celui qui deviendra l’homme trouble (vf) dans les jeux que l’on connais. L’action se déroulera pendant la guerre du premier contact, contre les Turiens, soit plus de 20 ans avant qu’il ne rencontre Shepard. On pourra ainsi voir un bout de son ascension.
Mais même avec ce bout d’histoire, je doute que l’on connaisse tout de lui. J’imagine qu’il n’a pas acquis tout son pouvoir en seulement quelques mois/années.
Ce comics respectera alors la volonté de Bioware de conserver une part de mystères sur ce personnage devenu emblématique.
Pour le moment, Dark Horse n’a dévoilé qu’un seul concept art, que voici :

[Compte rendu] Avant-première Summer of Arcade
Le Summer of Arcade débarque cet été. Afin de découvrir en avant première les titres composant ce package, j’avais rendez-vous mardi soir dans un loft parisien, accompagné d’une 50aine d’autres blogeurs.
Si vous avez raté le site dédié, ainsi que la chaine créée pour l’occasion sur l’onglet actualités de votre Xbox, je vous rappelle le contenu de cette troisième édition du Summer of Arcade :
- Limbo (dispo depuis mercredi)
- Hydro Thunder Hurricane (28 juillet)
- Castlevania Harmony of Despair (4 août)
- Monday Night Combat (11 août)
- Lara Croft and the Guardian of Light (18 août)
L’intérêt principal de ce Summer of Arcade, est que si vous achetez 3 de ces jeux, vous recevrez 400MSP (microsoft points). Et si vous achetez les 5, c’est 1200MSP qui vous seront envoyés. De quoi rembourser l’un de ces jeux, en somme.
N’étant pas un mordu des jeux Xbla, je venais à cette avant première sans réelles convictions. Et pourtant, c’est la que j’ai découvert mon troisième coup de coeur Xbla : LIMBO ! Après avoir été conquis par Castle Crashers, puis par Shadow Complex, ce Limbo est une perle parmi les cailloux.
Le petit studio indép derrière ce jeu à réussi a créer la sensation. Pendant toute la soirée, il a assurément attiré l’attention du plus grand nombre.

Le concept du jeu est simplissime. Le stick pour se déplacer, A pour sauter, X pour pousser/tirer les objets. Le tout dans un univers en nuances de gris.
La qualité du jeu viens de son ambiance morbide et glauque, et de ses puzzles bien trouvés. Un vrais régale pour qui aime sortir des jeux standard.
Je suis ensuite allé faire un tour du coté d’Hydro Thunder Hurricane. Impossible alors de ne pas repenser à Wave Race, et aux bon souvenirs qui y sont associés. Ce jeu de course sur rivières et plans d’eau propose des parties jusqu’à 4 joueurs en écran splité, et sur Xbox live.
Cependant, une fois la manette en main, difficile d’éprouvé autant de plaisir que son lointain cousin wave race. L’impression de vitesse n’est pas là, et la réactivité laisse a désirer. Du coup, le jeu donne une grosse impression de lourdeur. Dommage, car le Xbla aurait bien eu besoin d’un petit jeu de courses marines de référence. Cela dit, il n’en reste pas moins un petit jeu fun sur lequel on peut s’amuser entre potes.


Le grand absent de la soirée, et probablement le plus attendu de la soirée au premier abord : Castlevania. Suite à quelques soucis, le jeu n’a pas pu être présenté. Sa date de sortie ne change pas, rassurez-vous.
Monday Night Combat était probablement l’ovni de la soirée. Visuellement, le jeu ne donne pas vraiment envi. Les graphismes sont très pauvres, l’environnement assez vide, et le design très peu recherché.
Il s’agit d’un jeu de tower défense, avec une sphère centrale a protéger, et la possibilité de construire et upgrader des tours. L’originalité du jeu vient du fait que le joueur dispose d’un personnage en TPS, en renfort des tours. Les différentes classes de personnages rappellent étrangement celles de Team Fortress 2. Une fois la partie lancée, si on aime un tant soit peu les tower defense, on oublis les petits défaut énoncé plus haut, et on se laisse aller à détruire les vagues ennemis, seul ou en coop. Un mode versus est même au programme. Le jeu dispose également d’un mode online, que l’on aura pas pu tester. Une pas si mauvaise surprise finalement.


Et enfin, le Summer of Arcade se terminera avec le lancement de Lara Croft and the Guardian of Light. Pour l’occasion, un membre de l’équipe du jeu est venu présenter son petit protégé. Sans trop s’étendre, il nous explique que le jeu n’est pas tout a fait une suite des précédents, mais plutot un spin-off de la série. Celui-ci se présente comme un diablo-like assumé. La caméra est donc fixe, en vue de 3/4. De plus, le jeu étant pensé pour la coop, Lara parcours l’univers du jeu accompagné d’un compagnon. Ce mode coop est également accessible sur xbox live.
La encore, si je n’étais pas emballé au premier abord, une fois la manette en main, je me suis laissé prendre au jeu facilement. Un jeu que j’achèterai surement lorsqu’il sera soldé.
Avec tout ca, on a de quoi passer un bel été.
[Dossier] Travailler au Canada dans le domaine du Jeu Vidéo
Aujourd’hui, c’est un article un peu spécial que je vous propose. Il s’agit d’un billet d’invité. Un dossier rédigé par un de mes amis, qui est parti il y a quelques mois au Canada pour travailler dans le domaine du jeu vidéo. Pour ceux qui voudraient tenter l’expérience, ce dossier pourrait être instructif.
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Montréal
Jeu vidéo, poutine et hockey
Ancien étudiant de l’Institut International du Multimédia (IIM), j’ai suivi une formation en 5 ans de Chef de Projet Multimédia (niveau Master II). Au cours de mes études, j’ai effectué un stage en tant qu’Associate Producer sur le prochain STR d’Ubisoft « R.U.S.E », chez Eugen Systems, studio de développement de jeu vidéo parisien.
Diplômé en octobre 2009, j’ai décroché mon premier contrat 2 mois plus tard (un CDI) pour une société de Jeu vidéo déployée à l’international. Il s’agissait de prendre le poste de Producer dans leur studio de Montréal.
Avant toute lecture : Pour raisons de confidentialité, la société pour laquelle je travaillais sera nommé « XXX » et le projet « YYY ».
Marché du travail et Jeu vidéo au Canada
Le Jeu Vidéo est devenu le premier Entertainment au monde devant le cinéma. D’un point de vue géographique, 3 pôles se détachent : l’Amérique du Nord, l’Asie du Sud-est et l’Europe. Ainsi Paris, Londres, Tokyo, Los Angeles, Vancouver ou encore Montréal sont devenues des points « névralgiques » à plus ou moins grandes échelles.
Un « eldorado » dynamique
Plus de 250 sociétés (studios, éditeurs, prestataires) sont recensées au Canada dans l’industrie du logiciel de divertissement dont Electronic Arts, Eidos, Ubisoft, Gameloft … et embauchant près de 15.000 employés pour un chiffre d’affaires annuel de plus de 1,7 milliards de dollars (en 2008).
Cet essor s’explique par un milieu d’affaire favorable aux entreprises et aux professionnels, la création d’un bassin de professionnels compétents avec l’élaboration de formations pour proposer des programmes spécialisés dans le Jeu Vidéo et évoluant au rythme de l’industrie.
Si vous voulez travailler dans le Jeu Vidéo au Canada, concentrez-vous sur les 3 provinces générant l’essentiel de la croissance. C’est à dire la Colombie britannique, l’Ontario et le Québec avec pour principaux centres urbains : Vancouver, Toronto et Montréal.
De plus, le marché du travail est beaucoup plus dynamique en comparaison de l’Europe. Ainsi, oubliez les X mois de préavis concernant licenciement et démission, 2 semaines suffisent. Les mentalités sont très différentes. Un licenciement sonne comme la fin du monde en France, à la différence du Québec. Perdre son emploi peut sembler aisé au Québec mais la réactivité des entreprises donnent un véritable dynamisme au marché.
Trouver un emploi dans le Jeu Vidéo au Canada
Pour vivre votre « rêve », suivez l’adage. « La chance sourit aux audacieux. »
Avant tout, soignez votre Curriculum vitae (C.V / Resume) et Lettre de Motivation (Cover Letter). Allez à l’essentiel en présentant votre parcours, vos aspirations.
Dernier conseil : ni âge, ni photo.
Voici quelques liens utiles :
- Canada AFJV
- Espresso-Jobs : Le site d’emploi en communication et marketing au Québec
- Emploi Québec
- Monster
- Canadian Video Game Companies
- Lien Multimedia
Mon parcours pour trouver un emploi sur Montréal fut peu ordinaire. En premier lieu, j’avais postulé pour un poste de Producer (côté éditeur) pour la société XXX dans leurs locaux de Paris. Après 2 entretiens, la réponse tomba : pas assez d’expérience. Cependant, les ressources humaines me proposèrent un entretien téléphonique pour le poste de Producer au sein de leur studio de Montréal (Production). Après un entretien téléphonique avec le Studio Manager, je fus embauché (décembre 2009).
Après 3 mois d’attente pour compléter ma demande de permis de travail, j’ai atterri à Montréal et pris place comme Producer (Avril 2010). Les semaines passèrent et mon licenciement arriva (Juin 2010) avec pour raison évoquée un manque d’expérience et donc une « erreur de recrutement ». Une fois la nouvelle digérée, mon C.V et ma lettre de motivation mis à jour, j’ai commencé ma recherche d’emploi sur le sol canadien. Le dynamisme du marché est, pour l’avoir testé, des plus véridiques. En quelques jours, j’avais un entretien puis un second 2 semaines après. Cependant, pour des raisons personnelles, de choix de vie et administratif (voir la section « Immigrer à Montréal», j’ai décidé de quitter l’eldorado que pouvait être Montréal pour retrouver un univers connu : Paris. Tout quitter n’est pas chose aisée.
Producer de Jeu Vidéo à Montréal
Contexte
Avant de présenter mon job, voici quelques informations concernant la société « XXX ». Celle-ci emploie plusieurs milliers personnes dans une vingtaine de pays à travers le monde : France, Espagne, Roumanie, Canada, Chine … et développe tous types de jeux (casuals, licences …). De plus, la société produit et édite elle-même ses jeux : la partie Editeur se trouvant à Paris.
Fraichement arrivé dans le studio de Montréal, je pris la place de Producer sur le projet « YYY », jeu d’action/horreur basé sur une licence cinématographique, sortie prévue en décembre 2010.
Structure hiérarchique du projet
L’équipe de production était composé d’une vingtaine de personnes : 3 designers, 7 graphistes (dont 1 animateur), 5 programmeurs, 5 intégrateurs. Chaque pôle de compétences ayant à sa tête un Lead. Et moi, Producer, chapotant tout ce petit monde.
Le projet devait rendre des comptes aux différents Managers du studio de Montréal. Chaque Lead de l’équipe étant responsable auprès de son directeur : programmeurs via directeur technique, designers et intégrateurs via directeur créatif, graphistes via directeur artistique. Quand à moi, j’avais pour supérieur le Lead Producer et le Studio Manager.
A cela venant s’ajouter le regard de l’éditeur basé à Paris. Les différents Managers côté Edition étant : Producer, directeur créatif monde, Lead Producer monde …
Au vu de ce labyrinthe hiérarchique, vous ne pouvez qu’imaginer la complexité des étapes de validations inhérentes à tout projet.
Attentes et Responsabilités du Producer
Les attentes de la société me concernant étaient de planifier et coordonner les phases de production, de manager l’équipe et les relations en interne, de gérer communication et relations studio – éditeur avec par exemple la transmission des directives et des feedbacks de Paris.
D’un point de vue responsabilités, tout problème lié au projet était à ma charge et tout retard devait être justifié par mes soins. Mes principaux outils pour passer outre les obstacles étaient la demande de ressources supplémentaires (rarement accordée), la modification ou l’évolution du projet et des deadlines, la réutilisation d’éléments de production afin de gagner en temps et donc en argent et bien sur l’OVERTIME (outil principal de tout Producer).
Si le Producer possède un grand pouvoir, il est également le premier à se voir « couper les ailes » en cas de difficultés qu’il soit responsable ou non.
Une semaine Lambda dans la peau d’un Producer
- Relever les courriels et y répondre en les priorisant : éditeur / studio / équipe / vie de la société.
- Rester en contact régulier avec l’éditeur (Courriel, MSN), chaque question devant trouver sa réponse dans les plus brefs délais.
- Mettre à jour les plannings de production (ajout / suppression / état d’avancement / … des tâches).
- Tester les dernières versions « buildées » et rédiger un rapport de bugs.
- Faire un tour d’horizon de l’équipe (état des troupes, conflit potentiel, suggestions, requêtes).
- Valider les feuilles de temps de l’équipe, sans validation pas de salaire (une fois par semaine).
- Gérer la prise des vacances et des jours de repos selon le planning.
- Rédiger un rapport d’avancement pour les managers de Montréal et Paris (une fois par semaine).
- Participer aux réunions Projet avec les Leads (une fois par semaine).
- …
Immigrer à Montréal
Les lignes qui suivent concernent principalement mon expérience au Québec et sur Montréal. Cependant, cela peut vous apporter informations et conseils pour une autre province canadienne.
S’y envoler
Une fois l’emploi trouvé, il vous faudra obtenir un Permis de travail temporaire (délai : 10 semaines). Ce document vous permettant de travailler pour UN poste au sein d’UNE entreprise dans UNE ville. Si vous souhaitez changer de société, de ville … vous devrez le refaire.
La demande de Permis de travail temporaire peut être effectuée par la société qui vous recrute ou par vous-mêmes auprès de l’ambassade canadienne. Liste des documents à préparer d’avance si vous désirez tenter l’aventure : acte de naissance, C.V, diplômes, Passeport biométrique …
Puis, une fois le Permis validé, voici 2 compagnies aériennes présentant des tarifs intéressants : Air Transat / Corsair Fly.
S’y installer
Une fois en terre canadienne, vous devez obtenir votre NAS (Numéro d’Assurance Sociale) identifiant personnel vous permettant entre autre d’être payé.
Pour le Québec, vous devez également appliquer à la RAMQ, sécurité sociale québécoise.
Pour trouver un logement, des meubles …, utilisez les sites Kijiji et Craigslist.
Sur Montréal, d’après mon expérience, centrez vos recherches d’appart sur le centre-ville et Le Plateau.
Y vivre.
Quelques lieux à découvrir :
- Pour manger : Mont-Royal Hot Dog, St Viateur & Bagels, La Banquise, L’Express, Le pied de Cochon …
- Pour boire : La Distillerie de Montréal, Chez Baptiste …
- Pour fumer la Shisha : Café Gitana
Localisation des places citées ci-dessus.
Afficher Montréal sur une carte plus grande
Devenir fan de hockey et du Canadien de Montréal ne vous demandera pas plus d’un match. Absorbez l’effervescence de toute la ville et hurlez « GO HABS ».
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Si vous souhaitez lui poser des questions, répondez en commentaire.
[Test] Comics Mass Effect Redemption
Je le confesse, j’aime beaucoup les produits de marchandising autour des jeux vidéo. Vous l’avez sans doute déjà remarqué avec mes articles sur la BD Assassin’s Creed, ou les comics Halo. Cette fois-ci, j’ai décidé de vous parler du comics Mass Effect Redemption.
En achetant la version collector de Mass Effect 2, j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir un petit comic, parmi les différents goodies du pack. Il s’agissait du tome 1 de la série Mass Effect Redemption, qui n’était pas encore parue a l’époque. Sans plus attendre, je me suis renseigné, et ai découvert que 3 autres tomes étaient prévus dans les mois à venir. C’est comme ca que j’en suis venu à me les faire importer des USA via le site tfaw.com. Pour une 15aine d’euros, me voila possesseur des 4 tomes de cette série.
L’histoire prend place entre les jeux Mass Effect 1 et 2. Plus précisément, elle prend place entre l’intro du 2, et le jeu lui même. Sans vous spoiler l’histoire des jeu, disons que le comic prend place alors que le commandant Shepard est “posté disparu”. Liara, membre de son équipe, part donc à sa recherche. On la suis donc, enquêtant sur la disparition de son commandant, dans les bas fonds des stations spatiales les plus sordides de l’espace. Le tome 4 s’achève la ou commence le jeu.
Graphiquement, je trouve le résultat assez convainquant. Les dessins sont fin, sans être saturés, et on retrouve l’ambiance froide mais colorée des jeux. Jugez par vous même :

En conclusion, si vous aimez les jeux, vous aimerez probablement le comics. Celui-ci fait également une très bonne transition, tout a fait viable scénaristiquement. Si vous n’êtes pas pressés (délais de livraison de plusieurs semaines) je vous conseille vivement de mettre la main sur ces 4 tomes.
Les + :
- Une histoire intéressante
- De beaux dessins
- Fidèle et complémentaire aux jeux
Les - :
- Uniquement en anglais
- Frais de ports élevés si vous ne prenez qu’un exemplaire de chaque (commande groupée conseillée)
Verdict :

[News] La nouvelle Xbox 360 est disponible
Ca y est, le nouveau modèle de la Xbox 360, annoncé à l’E3, est disponible dans nos magasins depuis quelques jours. Vous pourrez la trouver entre 230 et 250€. Les anciens modèles voient donc leur prix fondre encore une fois, pour le bonheur de tous. On peut désormais acheter la version Arcade a 150€, et l’Élite à 200€. La Xbox 360 “Slim” n’est cependant pas encore proposée en Bundle…
Pour rappel, les deux intérêts majeurs de la petite nouvelle sont les 250Go de stockage de son disque dur, mais surtout le gros travail réalisé sur la réduction du bruit de fonctionnement. Ceux qui possèdent l’une des versions précédente savent à quel point cette innovation était importante à mettre en place, tant le bruit peut être gênant pour les non-joueurs présent dans la pièce ou on joue. Coté design, certains pourrons regretter le choix du noir laqué, qui à tendance a se couvrir de traces de doigts et de poussière. Rien de bien méchant.
J’ai pu la voir hier soir de mes propres yeux, et je dois avouer qu’elle est plutôt jolie. J’avais du mal à être convaincu de sa petite taille en photo, mais j’ai finalement du constater qu’elle mérite bien son surnom de Slim. Malheureusement je n’ai pas pu la voir en fonctionnement pour constater a quel point le bruit de fonctionnement a été diminué.

[News] Halo : La chute de Reach, sera adapté en comics
La nouvelle est tombé il y a quelques semaines. Marvel prévois à nouveau d’adapter Halo en comics.

La première adaptation avait été les Halo : Uprising, en 3 tomes. Cette histoire se passaient sur terre, a peu près en même temps que les évènements du jeu Halo ODST, alors que la terre est envahis par les Covenants.
Cette nouvelle histoire, intitulée Halo : Fall of Reach – Boot Camp #1, racontera apparemment la même histoire que dans le roman éponyme. Dans ce premier tome, il faut donc s’attendre à l’histoire de la création des Spartans et de leurs premières missions. Voici la première image que nous fournis Marvel :

Si la qualité rédactionnelle du premier roman était discutable, l’histoire était tout de même très prenante. Il a donc matière a réaliser un comics très intéressant. Pour ceux qui n’aurait pas acheté/vu le DVD Halo legends, voici un autre moyen de découvrir l’histoire de l’origine des Spartans.
Le comics sera vendu $3,99 aux USA, prix moyen des comics. La sortie est prévu pour septembre 2010. Aura-on droit à une traduction française ? L’avenir nous le dira.
[Bon plan] Lips à prix réduit

La simulation de karaoké de Microsoft, Lips, voit son prix diminuer de moitié sur le site de Micromania ! Si je mets un point d’exclamation c’est parce que l’enseigne numéro 1 de jeux vidéo en France est aussi la première à pratiquer des tarifs en magasin exorbitants (l’antithèse de la rubrique Bons Plans de GA en quelque sorte). Il vous sera ainsi possible de chopper Lips : Number One Hits pour 9,99 €, Lips Party Classics ou Lips I Love 80′s à 14,99 € ou Lips I Love 80′s plus un micro (et pas deux ce qui est débile en soi) pour 34,99 €. Une promo qui fera sans aucun doute plaisir à votre voisinage.
Acheter Lips Number One Hits pour 9,99 €
Acheter Lips Party Classics pour 14,99 €
Acheter Lips I Love 80′s pour 14,99 €
Acheter Lips I Love 80′s + Micro pour 34,99 €



