Archive for the ‘Iphone’ Category
[Test] Pix’n Love Rush sur iPhone !
Après avoir été un peu déçu par le tactile et le portage graphique de Maestro Jump in Music sur iPhone, cette nouvelle adaptation de Pasta Games est d’abord partie dans la mauvaise direction : un gros bug sur iPhone 3G empêchait de lancer le jeu.
Une mise à jour hier matin m’a donné l’occasion de m’éclater pendant la soirée et vous rapporter mon avis sur ce petit bijou à 0,79€ !
Pix’n Love Rush c’est simple : vous contrôler une sorte de bestiole hybride qui peut aller de gauche à droite de l’écran, sauter et tirer. Le but du jeu est simple au premier abord : plusieurs niveaux s’enchainent dans lesquels il faut ramasser tous les bonus marqués d’un “+”, éviter ceux marqués d’un “-” et exploser les ennemis avec la touche de tir (en évitant les anges).
4 notions simples à assimiler qui deviennent plus compliquées quand le temps est compté, que les graphismes du jeu changent en temps réel et qu’il faut combiner le tir, le saut et les objets à attraper/éviter en même temps !
Niveau modes de jeu : on vous oblige à lire le tutorial (très rapide) et on vous offre directement un mode 5 minutes sur un plateau, faites le meilleur score et si le Game Over ne vient pas à vous durant les 5 minutes de jeu, le mode Infini se débloquera.
Deux petits modes donc mais qui se jouent et se rejouent avec plaisir. En espérant que Pasta Games mette à jour le jeu (ou sorte une nouvelle série de petits jeux comme celui-ci) et ce sera parfait !
On devient très rapidement accro à ce Pix’n Love Rush et on pourra lui reprocher deux défauts : les boutons de tir et saut sont un peu trop proches lorsque la difficulté s’accroit (il arrive qu’on se trompe de bouton) et certains skins demandent un temps d’adaptation avant d’être joués parfaitement.
Pour terminer, si vous n’êtes pas allergique aux graphismes retro magiques et si vous aimez la plateforme, foncez sur ce bijou et soutenez la scène française. Je rappelle que Pasta Games est un petit studio français qui a mal vécu le piratage de la DS (son jeu Maestro Jump in Music a vécu un flop en terme de ventes alors qu’il a été encensé par la critique et téléchargé par millier) et même si acheter ce petit jeu ne les fera pas vivre, il leur donnera les moyens de prouver que leur approche est la bonne !
Les + :
- Des graphismes rétro magnifiques
- Des mini-sessions de jeu qui s’enchainent parfaitement
- Addictif au possible
Les – :
- Les boutons de saut et tir un peu trop proches
- Certains skins illisibles au premier abord
Verdict :

Télécharger Pix’n Love Rush !
[Test] Sushi Go Round sur iPhone !
Sushi Go Round fait parti du genre de jeu que j’affectionne sur l’iPhone : simple à prendre en main rapidement et spécialement conçu pour des petites parties de 5/10 minutes.
Aux commandes d’un restaurant japonais, les clients se succèdent et il faut les satisfaire. La première chose à faire est de leur donner un menu puis d’écouter via les images qui apparaissent au-dessus de leurs têtes leur choix de plats.
6 ingrédients sont à disposition et il faut s’aider au départ du livre de recette pour arriver à assimiler comment créer chaque demande des clients. Les débuts sont difficiles mais la mémoire faisant le reste, au bout de quelques parties, chaque sushi n’aura plus aucun secret pour vous.
En plus de ne pas se tromper d’ingrédients, il faut également veiller aux stocks qui diminuent à mesure que l’on cuisine. Un coup de fil au cousin hong-kongais et les stocks se remplissent (2 options sont possibles, une gratuite qui remplie lentement et une option express à 50$).
Voilà pour le gameplay. Niveau modes de jeu : on a le droit au classique mode Histoire et à un mode Rush assez insignifiant.
La mauvaise idée étant que lorsque vous échouez en mode Histoire (vous avez le droit à 3 échecs), vous recommencez tout à zéro.
Assez frustrant.
On est donc face à un jeu dont la difficulté monte en flèches avec le nombre de sushis différents à faire, de clients à gérer et de chiffre d’affaire à produire et qui, une fois arrivé au point maximum de nos possibilités, nous propose de tout recommencer à zéro, niveau apprenti. Tout ce qu’il y a de plus chiant donc…
Pour finir, le jeu a tendance à ne pas suivre la rapidité des mouvements du doigt pour créer les sushis le plus vite possible. Il arrive donc parfois que certains sushis soient ratés à cause de la lenteur du moteur… Un peu dommage.
Je ne conseillerais donc Sushi Go Round qu’à ceux qui ont 0,79€ à claquer dans un jeu mignon et assez prenant. Les autres, ruez-vous plutôt sur un Diner Dash ou autre Cooking Dash (certes un peu plus chers mais avec un vrai mode histoire).
Les + :
- Un nouveau “dash-like” de gestion
- Des graphismes sympathiques
Les – :
- Lenteur parfois du moteur de jeu.
- Mode Carrière qui oblige à tout recommencer si l’on échoue 3 fois.
Verdict :
Télécharger Sushi Go Round !
[Test] Plants VS Zombies sur iPhone
Presque un mois que Plants vs. Zombies est disponible sur l’AppStore mais voilà, n’ayant jamais pris la peine d’y jouer sur PC, j’ai décidé de ne pas publier un test avant d’être venu à bout de la campagne principale pour donner réellement mon avis sur ce jeu encensé par la critique et les joueurs.
Pour commencer, le chargement du jeu ne joue pas en faveur de cette version iPhone puisqu’il faut presque 20 secondes sur mon 3G pour charger le menu (contre moins de 4 secondes sur mon Mac). Ça peut passer pour un défaut mineur mais lorsque vous voulez jouez rapidement une partie, il faut prévoir ce léger délai.
Le menu se présente alors à vous (ci-dessus) et un seul mode de jeu est accessible : le mode Aventure (le Quick Play se débloquera à la fin du mode Aventure). La présence de succès en ravira certains, les autres utiliseront sans vergogne l’Almanach (et le Shop vers la fin du jeu). Je reviendrais là-dessus plus tard.
Parlons scénario puisque celui-ci tient sur un post it : les zombies veulent manger votre cerveau et votre seule chance de vous en sortir est de défendre votre jardin à l’aide de Dame Nature (les plantes donc). Complètement barré, le sujet du jeu surfe quand même sur deux thèmes actuels très forts : les zombies (les films se multiplient depuis quelques années et ce n’est pas près de s’arrêter) et l’écologie (sauvons la nature et elle nous le rendra).
Ne cherchons pas le génie de ce jeu dans son scénario mais plutôt dans la diversité du bestiaire autant côté Zombies que Plantes : quand Michael Jackson sortira de sa tombe pour vous envoyer ses 4 potes vous rirez moins. Le bestiaire est juste impressionnant et la patte graphique du jeu y est pour beaucoup dans le fun que procure la découverte d’une nouvelle espèce amie ou ennemie. Mais plus fort que ça, le jeu ne nous donne pas accès en un seul coup à tous les personnages, il nous les distille lentement à chaque nouveau niveau (un nouvel ennemi et un nouvel objet de défense). L’Almanach deviendra vite indispensable pour apprendre les points faibles de vos ennemis et les points forts de vos plantes. Même si, il est tout à fait possible de tout assimiler en jouant…
Parlons maintenant du jeu en lui-même : c’est un Tower Defense qui se joue sur 5 lignes. Vous commencez la partie en choisissant vos armes et en découvrant le type de zombies que vous allez affronter (voir ci-dessus). La partie est lancée et il faut commencer par planter des tournesols qui vous fournirons de l’énergie solaire. Cette énergie solaire permet de planter de nouvelles plantes, ainsi de suite. Chaque niveau s’attaque donc de la même manière : on plante des tournesols en gérant en même temps les quelques zombies qui arrivent, puis on commence à construire sa ligne de défense car les vagues de zombies s’intensifient jusqu’à la ruée finale qui clôt chaque niveau.
On notera au passage que le plaisir de jeu est sans cesse renouvelé grâce à de nouveaux niveaux au gameplay différents : partie de bowling, items à utiliser prédéfinis, etc.
Pourquoi Plants vs. Zombies est addictif ? Pour la simple et bonne raison que l’on désire savoir quel sera le prochain item qui nous sera offert et quelle nouvelle sorte de zombie nous sera présentée ! A noter que les environnements de jeu changent sans arrêt : alternement du cycle jour/nuit, l’apparition d’un brouillard vicieux, le jardin, la piscine, le toit et des types de plantes spécifiques à utiliser en fonction des environnements. A noter que le jeu se termine rapidement pour peu qu’on devienne accro (j’ai dû mettre 2/3h).
Il y a un seul défaut que je tiens à reprocher à ce portage. Sur mon 3G, lorsque les ennemis dépassent la dizaine, le jeu se met à ramer lamentablement et devient limite injouable. C’est bien dommage et ça en rebutera peut-être certains, mais il fallait que vous le sachiez.
Pour terminer et sachant qu’il est vendu 20$ sur PC et Mac, à 2,40€ sur iPhone, il est l’heure de foncer découvrir ou redécouvrir Plants vs. Zombies.
Les Plus :
- L’univers, le bestiaire et la patte graphique !
- Le système de jeu classique mais qui fonctionne toujours aussi bien
- L’expérience de jeu sans cesse renouvelée : nouveaux zombies, nouvelles plantes et nouveaux environnements !
- Un petit prix : 2,40€
Les Moins :
- Une sacrée chute de framerate lorsque l’écran est envahi d’ennemis (sur 3G en tout cas).
- Une durée de vie trop courte pour peu que l’on devienne accro au jeu.
Verdict :
[Test iPhone] Babel Rising
Babel Rising, c’est d’abord une fierté, car le fruit du travail d’un ami qui a effectué son stage au sein de White Birds pendant ces 6 derniers mois.
Ce test ne sera donc pas totalement transparent puisque je m’y suis penché dessus en sachant que Wilfried (dédicasse à toi) avait bossé comme un malade dessus. Mais revenons au sujet.
Vous êtes Dieu. Pas Jésus, ni Abraham ou Jean. Dieu. Le maître des maîtres. Celui qui créa l’Homme à son image. Seulement l’Homme est fou et vous allez vite le comprendre car dans sa folie, il a décidé de construire une tour qui lui permettra d’atteindre les cieux (en savoir plus sur la Tour de Babel).
Plus clairement : les hommes vont débarquer chez vous si vous ne les arrêtez pas !
Il est donc grand temps de prendre les choses en main (et ce n’est pas rien de le dire) en anéantissant tout simplement les imprudents qui vont tenter de construire la tour de Babel ! Pour cela, six pouvoirs s’offrent à vous pour éliminer les vagues successives d’humains, à noter que chacun de ses pouvoirs possède 3 niveaux de recharge : plus vous attendez, plus le pouvoir sera puissant. Il y a donc une stratégie à adopter pour économiser ses pouvoirs et les utiliser au moment opportun.
Découvrons les pouvoirs :
- Le doigt de Dieu : il vous permet, d’une pichenette, de tuer un à plusieurs hommes.
- La foudre : il suffit de toucher le ciel puis de pointer vers un groupe d’hommes, pour qu’en un éclair, ils disparaissent en fumée.
- Le vent : en faisant glisser son doigt de gauche à droite ou de droite à gauche, on déclenche une rafale de vent.
- Le tsunami : même principe que pour le vent, sauf qu’il faut le faire à deux doigts. En fonction de la recharge du pouvoir, le tsunami peut atteindre 1 à 3 étages de la tour.
- La pluie de feu : il suffit avec ses doigts de les faire glisser du ciel à la terre pour qu’une pluie aléatoire de feu s’abatte sur les hommes.
- Le tremblement de terre : le pouvoir le plus long à la recharge mais qui nettoie entièrement l’écran lorsque vous secouez votre iPhone !
Vous l’avez compris, Babel Rising est un Tower Defense qui vous oblige à gérer vos pouvoirs en fonction des vagues d’ennemis qui s’enchainent. Sachant qu’à un moment donné, vous allez perdre, c’est sûr. Frustrant au premier abord. On y revient vite pour tenter de battre son précédent record.
Pour rajouter au challenge, une multitude de trophées vous pousseront dans vos derniers retranchements.
Au fait, mon score à battre : 1955 points…
Les + :
- Des graphismes propres et mignons
- Des musiques et bruitages qui mettent dans l’ambiance
- Un concept addictif avec 6 pouvoirs qui utilisent toutes les possibilités de l’iPhone
- Des trophées qui rallongent la durée de vie
Les – :
- Le pouvoir du “doigt” pas toujours précis.
- Allergiques au Tower Defense ? Fuyez !
Verdict :
Pour un jeu à 0,79€, Babel Rising s’offre donc à vous comme le jeu du moment, pour peu que vous ne soyez pas allergiques aux Tower Defense.



















