Game Addicts

La main sur le pad !

Archive for the ‘Tests’ Category

[Test] Crackdown 2

Posted by Knikov On juillet - 30 - 2010

Retour à Pacific City, 3 ans après le premier Crackdown. Dans cette suite, on est a nouveau dans la peau d’un pacificateur, près à faire régner la loi tel Judge Dredd. Pour rappel, le premier épisode avait été acclamé par la critique pour son univers ouvert, son action démesurée et son design originale. Voyons donc ce que donne cette suite.


Crackdown 2 se déroule dans la même ville que le premier jeu, quelques temps après. Entre temps, c’est littéralement l’anarchie qui s’est déversée sur la ville. Le nouveau gang de rebelles, la Cellule, tiens fermement la ville le jour, armes à la main. La nuit, se sont les Freaks, anciens civiles infectés par un virus, qui rodent, près à dévorer quiconque croise leur chemin. Au milieu de ca, notre pacificateur lute pour faire revenir l’ordre, et endiguer l’épidémie de Freaks.


pacificateurs


Le jeu se prend en main en quelques minutes à peine. Même pour moi qui n’ai pas vraiment joué au premier, l’aisance de déplacements est frappante. On saute partout, grimpant sur des immeubles, tirant sur tout ce qui bouge. On découvre tout de suite que nos capacités vont se développer tout au long du jeu, pour sauter plus haut, devenir plus fort, mieux tirer et conduire, etc…
Très vite, on fait nos premières missions. Assaut sur une place forte des rebelles, colmatage d’une brèche Freak, puis activation d’une unité d’absorption (engin permettant de vaincre les Freaks). Après 3 unités activées, on protège une balise, le temps qu’elle se charge, et détruise d’un coup tous les Freaks des environs. Un programme chargé.
Puis… on recommande. En effet, le scénario du jeu ne vas pas plus loin que ca. L’objectif consiste à répéter ces opérations partout dans la ville, jusqu’à la balise centrale qui mettra définitivement fin à l’invasion. En moins de 8h, vous aurez alors fini tout cela. Et tout au long du jeu, pas le moindre retournement de situation…
Forte heureusement, d’autre occupations nous sont proposées. D’abord, la traque d’orbes en tout genre, éparpillées dans toute la ville ; puis le franchissement d’anneaux de voltige en voiture, et en wingsuit (une combinaison nous permettant de planer).
Mais le réel plus, est la possibilité de jouer à plusieurs (via le Xbox live). Un mode co-op permet de demander à d’autres joueurs de nous aider dans notre campagne, ou de venir en aide à un joueur, dans sa campagne. Mais le mode le plus intéressant est le mode arène. Dans ce mode, c’est jusqu’à 16 joueurs qui pourrons s’affronter simultanément. Les modes sont très classiques, puisqu’on retrouve le mode Deathmatch, Team Deathmatch, mais également un genre de mode “Gladiateur”, ou seul le possesseur de l’orbe marque des points.


Le jeu, efficace mais qui se contente relativement du minimum, pourrait presque être un hit, si seulement il ne soufrait pas de quelques gros défauts.
Les bugs de collision sont malheureusement nombreux, et il m’est arrivé de rester coincé dans le décors quelques fois. Le système de lock des ennemis semble venir d’un autre age, en ne permettant pas de changer de cible aisément. Heureusement, ceux-ci sont idiots à souhait, et n’hésitent pas à se regrouper, même lorsqu’on les attaque au lance-roquettes. La qualité du décors me semble en déca du premier jeu, plus vieux de 3ans. Enfin, et c’est le point qui me gène le plus, la jouabilité est d’une lourdeur infâme. S’accrocher aux rebord est parfois laborieux, conduire une voiture ailleurs que sur les autoroutes est franchement une perte de temps, et se battre au corps à corps donne l’impression de se battre les yeux bandés.
Avec les référence du genre “monde ouvert” qui sont sortis ces dernières années, tel que GTA4, inFamous, Prototype ou Just cause 2, la pilule passe difficilement.





Vous obtiendrez sans problème la moitié des succès du jeu sans même essayer de les avoir, simplement en finissant la campagne. Le reste s’obtiendra par l’acharnement, car trouver le petit millier d’orbes en tout genre, passer par tous les anneaux de voltige, ou améliorer a 100% toutes vos capacités ne sera pas de tout repos. Dommage qu’on ne trouve pas vraiment de succès fun, à part peut-être celui ou vous devez trouver 25 différentes façons de mourir.


Crackdonw 2 est un jeu raisonnable, fun, et défoulant, qui donne en revanche l’impression d’avoir été bâclé, ou d’être sorti un peu trop tard par rapport à ses concurrents. Il trouvera son public du coté des fans du premier, ou des joueurs occasionnels. Messieurs les hardcore gamers, tournez vous plutôt vers les grandes références du genre sand-box.


Les + :

  • Une ville pleine d’énemis
  • Un bon défouloir, en solo ou en arènes

Les - :

  • Une jouabilité d’un autre age
  • Un gouffre scénaristique
  • Graphiquement un peu trop léger

Verdict :


note

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[Test] Comics Mass Effect Redemption

Posted by Knikov On juillet - 22 - 2010

Je le confesse, j’aime beaucoup les produits de marchandising autour des jeux vidéo. Vous l’avez sans doute déjà remarqué avec mes articles sur la BD Assassin’s Creed, ou les comics Halo. Cette fois-ci, j’ai décidé de vous parler du comics Mass Effect Redemption.


En achetant la version collector de Mass Effect 2, j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir un petit comic, parmi les différents goodies du pack. Il s’agissait du tome 1 de la série Mass Effect Redemption, qui n’était pas encore parue a l’époque. Sans plus attendre, je me suis renseigné, et ai découvert que 3 autres tomes étaient prévus dans les mois à venir. C’est comme ca que j’en suis venu à me les faire importer des USA via le site tfaw.com. Pour une 15aine d’euros, me voila possesseur des 4 tomes de cette série.


L’histoire prend place entre les jeux Mass Effect 1 et 2. Plus précisément, elle prend place entre l’intro du 2, et le jeu lui même. Sans vous spoiler l’histoire des jeu, disons que le comic prend place alors que le commandant Shepard est “posté disparu”. Liara, membre de son équipe, part donc à sa recherche. On la suis donc, enquêtant sur la disparition de son commandant, dans les bas fonds des stations spatiales les plus sordides de l’espace. Le tome 4 s’achève la ou commence le jeu.


Graphiquement, je trouve le résultat assez convainquant. Les dessins sont fin, sans être saturés, et on retrouve l’ambiance froide mais colorée des jeux. Jugez par vous même :



En conclusion, si vous aimez les jeux, vous aimerez probablement le comics. Celui-ci fait également une très bonne transition, tout a fait viable scénaristiquement. Si vous n’êtes pas pressés (délais de livraison de plusieurs semaines) je vous conseille vivement de mettre la main sur ces 4 tomes.


Les + :

  • Une histoire intéressante
  • De beaux dessins
  • Fidèle et complémentaire aux jeux



Les - :

  • Uniquement en anglais
  • Frais de ports élevés si vous ne prenez qu’un exemplaire de chaque (commande groupée conseillée)



Verdict :
verdict

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[Test] Pix’n Love Rush sur iPhone !

Posted by L'@rtiFicier On juin - 25 - 2010

Après avoir été un peu déçu par le tactile et le portage graphique de Maestro Jump in Music sur iPhone, cette nouvelle adaptation de Pasta Games est d’abord partie dans la mauvaise direction : un gros bug sur iPhone 3G empêchait de lancer le jeu.

Une mise à jour hier matin m’a donné l’occasion de m’éclater pendant la soirée et vous rapporter mon avis sur ce petit bijou à 0,79€ !

Pix’n Love Rush c’est simple : vous contrôler une sorte de bestiole hybride qui peut aller de gauche à droite de l’écran, sauter et tirer. Le but du jeu est simple au premier abord : plusieurs niveaux s’enchainent dans lesquels il faut ramasser tous les bonus marqués d’un “+”, éviter ceux marqués d’un “-” et exploser les ennemis avec la touche de tir (en évitant les anges).

4 notions simples à assimiler qui deviennent plus compliquées quand le temps est compté, que les graphismes du jeu changent en temps réel et qu’il faut combiner le tir, le saut et les objets à attraper/éviter en même temps !

Niveau modes de jeu : on vous oblige à lire le tutorial (très rapide) et on vous offre directement un mode 5 minutes sur un plateau, faites le meilleur score et si le Game Over ne vient pas à vous durant les 5 minutes de jeu, le mode Infini se débloquera.

Deux petits modes donc mais qui se jouent et se rejouent avec plaisir. En espérant que Pasta Games mette à jour le jeu (ou sorte une nouvelle série de petits jeux comme celui-ci) et ce sera parfait !

On devient très rapidement accro à ce Pix’n Love Rush et on pourra lui reprocher deux défauts : les boutons de tir et saut sont un peu trop proches lorsque la difficulté s’accroit (il arrive qu’on se trompe de bouton) et certains skins demandent un temps d’adaptation avant d’être joués parfaitement.

Pour terminer, si vous n’êtes pas allergique aux graphismes retro magiques et si vous aimez la plateforme, foncez sur ce bijou et soutenez la scène française. Je rappelle que Pasta Games est un petit studio français qui a mal vécu le piratage de la DS (son jeu Maestro Jump in Music a vécu un flop en terme de ventes alors qu’il a été encensé par la critique et téléchargé par millier) et même si acheter ce petit jeu ne les fera pas vivre, il leur donnera les moyens de prouver que leur approche est la bonne !

Les + :

- Des graphismes rétro magnifiques

- Des mini-sessions de jeu qui s’enchainent parfaitement

- Addictif au possible

Les – :

- Les boutons de saut et tir un peu trop proches

- Certains skins illisibles au premier abord

Verdict :

Télécharger Pix’n Love Rush !

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[Test] Joe Danger sur le PSN !

Posted by L'@rtiFicier On juin - 12 - 2010

Lorsque mon pote m’a conseillé Joe Danger, j’ai hésité. 13 euros pour un jeu PSN, je ne suis pas du genre à craquer.

Mais après quelques tours de piste, le coup de cœur est bien présent. Joe Danger, c’est un peu le jeu que j’attends depuis des années.

Je m’explique. Depuis que j’ai essayé Trials HD sur 360, j’attends chaque semaine l’annonce de portage de ce jeu sur PS3… Malheureusement, l’exclusivité Microsoft semble exister. Ce Joe Danger, c’est un moteur de jeu digne de Trials HD avec le contrôle d’une moto qu’il va falloir gérer pour terminer chaque niveau.



Seulement l’univers n’a rien de sérieux (au contraire) et le contrôle de la moto est beaucoup plus axé grand public, le but n’étant pas de finir le niveau entier et rapidement mais d’accomplir plusieurs objectifs tels que ramasser toutes les étoiles, finir dans les temps, exploser le record de l’IA et autres réjouissances qui permettent d’explorer plusieurs fois chaque piste !

Car si les premiers parcours sont simples, on tombe vite dans l’engrenage des challenges et finir chaque piste à 100% devient un véritable challenge. En plus de ça, le jeu est chargé en contenu puisqu’après 3H de jeu je ne suis qu’à 30% du mode solo !



Il est également à noter que plusieurs types de niveaux parsèment votre route, je pense notamment à des circuits où il faut faire la course avec l’IA mais également des parcours que l’on doit modifier avec un éditeur de niveau pour se créer le meilleur passage ! Bref, il y a de quoi faire dans Joe Danger !

Un multijoueurs en local est également présent (je ne l’ai pas encore essayé) et l’absence de multijoueurs en ligne crève juste le tableau parfait de ce petit jeu qui a tout pour figurer dans votre ludothèque !

Les + :

- Un équivalent au Trials HD de la Xbox 360

- Une grosse durée de vie

- Un univers cartoon accrocheur

- Des challenges variés

Les – :

- Pas de mode multijoueur en ligne !

Verdict :

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[Test] Sushi Go Round sur iPhone !

Posted by L'@rtiFicier On juin - 10 - 2010

Sushi Go Round fait parti du genre de jeu que j’affectionne sur l’iPhone : simple à prendre en main rapidement et spécialement conçu pour des petites parties de 5/10 minutes.

Aux commandes d’un restaurant japonais, les clients se succèdent et il faut les satisfaire. La première chose à faire est de leur donner un menu puis d’écouter via les images qui apparaissent au-dessus de leurs têtes leur choix de plats.

6 ingrédients sont à disposition et il faut s’aider au départ du livre de recette pour arriver à assimiler comment créer chaque demande des clients. Les débuts sont difficiles mais la mémoire faisant le reste, au bout de quelques parties, chaque sushi n’aura plus aucun secret pour vous.

En plus de ne pas se tromper d’ingrédients, il faut également veiller aux stocks qui diminuent à mesure que l’on cuisine. Un coup de fil au cousin hong-kongais et les stocks se remplissent (2 options sont possibles, une gratuite qui remplie lentement et une option express à 50$).

Voilà pour le gameplay. Niveau modes de jeu : on a le droit au classique mode Histoire et à un mode Rush assez insignifiant.
La mauvaise idée étant que lorsque vous échouez en mode Histoire (vous avez le droit à 3 échecs), vous recommencez tout à zéro.

Assez frustrant.

On est donc face à un jeu dont la difficulté monte en flèches avec le nombre de sushis différents à faire, de clients à gérer et de chiffre d’affaire à produire et qui, une fois arrivé au point maximum de nos possibilités, nous propose de tout recommencer à zéro, niveau apprenti. Tout ce qu’il y a de plus chiant donc…

Pour finir, le jeu a tendance à ne pas suivre la rapidité des mouvements du doigt pour créer les sushis le plus vite possible. Il arrive donc parfois que certains sushis soient ratés à cause de la lenteur du moteur… Un peu dommage.

Je ne conseillerais donc Sushi Go Round qu’à ceux qui ont 0,79€ à claquer dans un jeu mignon et assez prenant. Les autres, ruez-vous plutôt sur un Diner Dash ou autre Cooking Dash (certes un peu plus chers mais avec un vrai mode histoire).

Les + :

- Un nouveau “dash-like” de gestion

- Des graphismes sympathiques

Les – :

- Lenteur parfois du moteur de jeu.

- Mode Carrière qui oblige à tout recommencer si l’on échoue 3 fois.

Verdict :

Télécharger Sushi Go Round !

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[Test] Planet Minigolf sur le PSN !

Posted by L'@rtiFicier On juin - 3 - 2010

Enfin un jeu de mini-golf sur le PSN, c’est pas trop tôt !

Pour 7,99€, vous repartez avec 144 tracés dans 4 environnement différents.

Un mode multijoueurs en ligne et en local (jusqu’à 5 joueurs en local) mais également la possibilité de créer ses propres parcours et de les partager.

Chaque semaine, un concours avec de nouveaux tracés est proposé. Bref, il y a de quoi faire.

Ce qu’il faut savoir par contre, c’est qu’il y a donc 4 niveaux de difficultés par environnement, on se retrouve donc avec 4 parcours de 9 trous du Facile au Délire. Sachant que le mode Délire est quasiment impossible à finir en tête.

Il faut également savoir que le jeu ne repose pas seulement sur votre adresse à jouer du stick mais comporte un lot de bonus qu’il faut ramasser et utiliser en temps réel pour s’en sortir. Cela va du bonus de vitesse à celui qui vous permet d’orienter la balle à la sixaxis (injouable bien sûr) en passant par les ailes d’oiseau qui vous emmène en hauteur pour vous relâcher un peu plus loin.

Si on s’amuse clairement dans les premiers modes de difficulté, les deux derniers modes de chaque monde sont vraiment très compliqués et si vous visez la médaille d’or vous allez, tout comme moi, vous arrachez les cheveux !

Pour moins de 8€ c’est certes le SEUL jeu de mini golf de la PS3, mais un jeu complet qui vaut son prix ! D’ailleurs, pour les sceptiques, une démo est disponible sur le Store !

Les + :

  • Des parcours nombreux
  • Un mode multijoueurs en local et sur internet
  • Un nouveau tournoi toutes les semaines
  • La possibilité de créer ses propres parcours

Les – :

  • 4 environnements différents seulement
  • Les bonus pas forcément faciles à prendre en main
  • Une difficulté quasi impossible en mode Délire

Verdict :

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[Test] DVD Halo Legends

Posted by Knikov On mai - 29 - 2010

halo legends


Vous commencez sans doute à vous en rendre compte, mais je suis un grand fan de Halo. C’est pourquoi j’ai testé pour vous le DVD de Halo Legends !


Pour ceux qui ne le savent pas, Halo Legends est une série de courts-métrages réalisés 6 studios japonais. Parmis ces studios, on peut noter Studio 4°C, qui avait déjà travaillé sur les Animatrix, et Batman Gotham Knight, des projets similaire ; ou encore Toie Animation, qui ont porté a l’écran la série Dragon Ball. Les 8 courts métrages qui en résultent sont dirigés par Shinji Aramaki, créateur et réalisateur des deux films Appleseed. Le tout est orchestré et financé par 343 Industries, l’entité créée par Microsoft pour gérer la franchise Halo.


En grand fan donc, je me suis acheté le DVD de Halo Legends en version collector.
- Sur le premier DVD, vous trouverez les 8 courts métrages, ainsi que leurs versions “commentaire audio”, ainsi que la première bande annonce de Halo Reach.
- Sur le DVD bonus, vous trouverez un résumé de l’histoire d’Halo, puis un making of de chaque court métrage.


halo legends


Parlons donc de chacun de ces courts métrages.
- Origins part 1 : Ce premier épisode, entièrement en voix off, raconte l’histoire des Forerunners, 100 000 avant les évènements des jeux. On en apprend donc plus sur ces Forerunners, ainsi que leur bataille contre les floods et la création des Halo.
- Origins part 2 : Dans cette suite, on fait un bon en avant pour découvrir l’histoire des humains et des guerres qu’ils ont menés, jusqu’à celle qui les opposent aux Covenants, puis aux floods.
- The Babysitter met en scène une esquade de soldats ODST accompagnés d’un Spartan qui partent en mission d’infiltration pour exécuter un Prophète Covenant.
- The Duel est le court-métrage le plus étrange graphiquement. Il raconte l’histoire d’un Arbiter qui se révolte contre les Covenants. Ceux-ci envoient un autre Elite pour affronter le premier dans un duel à mort.
- The Package, mon favori, est un court métrage entièrement réalisé en 3D. Il met en scène un combat spatial entre 5 Spartans et une flote entière de Covenants. Phases aériennes, combat rapproché à bord des vaisseaux, tout est la pour nous en mettre plein les yeux.
- Homecoming raconte la jeunesse d’une Spartan, qui décide de s’enfuir de sa formation, et qui essaye de retrouver ses parents, desquels elle avait été enlevée. C’est probablement l’un des courts-métrages les plus intéressants scénaristiquement.
- Dans Prototype, on suis un groupe d’humains en train de se faire attaquer. Pour se défendre, l’un d’entre eux décide d’utiliser un prototype d’exo-squelette suréquipé.
- Enfin, Odd One Out est le plus étrange et “le moins Halo” de tous. On suit les péripécies d’un Spartan égaré sur une planète, et qui se fait attaquer par une Brute géante. Le courts métrage se déroule sous un angle humoristique peu commun à l’univers Halo.





En bref, c’est quasiment un sans faute dont nous avons à faire. Chaque film est à la fois très marqué par l’univers Halo, et très indépendant et stylisé par son créateur. Et en tant qu’amateur de films d’animation, je ne peux qu’être comblé par ce beau cadeau de la part de 434 Industries. Maintenant, j’attends la suite ! Un nouveau court métrage à déjà fait son apparition sur la chaine Xbox Halo Waypoint.


Les + :

  • Très bonne qualité globale
  • Pas cher (une 12aine d’euros chez nous amis les British)
  • Beaucoup de contenu
  • Une extension de l’univers très originale

les – :

  • Sur le DVD anglais, pas de VF, même pas dans les sous-titres

Verdict :
note

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[Test] Final Fantasy XIII

Posted by Gixel On mai - 27 - 2010

J’avais déjà publié ce test sur Very Important Player. Le contenu est identique mais permettra aux nouveaux visiteurs de pouvoir en profiter.






Deux mois. C’est le temps qu’il m’aura fallu pour terminer FF XIII après un dernier chapitre fait d’une traite cette nuit. J’attendais particulièrement cet épisode, comme tous les FF en fait, mais ce treizième épisode étant le premier sur consoles HD, l’attente étant plus importante qu’à l’accoutumée. Et puis le temps d’attente depuis son développement et son portage sur 360 en ont fait un jeu que j’attendais beaucoup. Maintenant que le titre est sorti et a fait parler de lui pour avoir bousculé toutes les bases de la série et que j’ai terminé l’aventure principale, je peux enfin livrer mon avis sur ce treizième épisode d’une série qui n’a pas fini de surprendre. Dans le bon comme dans le mauvais sens du terme.


L’Cie, Fal’Cie et Wikipédia


Final Fantasy XIII commence sans fioritures et place le joueur directement au coeur de l’action. Les présentations des personnages que l’on incarne au début de l’aventure (Lightning et Sazh) sont brèves et cela a le mérite d’être un bon point. L’attente qu’il y a eu autour de cet épisode couplée à de l’action directe évite justement les dialogues interminables avant de faire son premier combat. Le premier point qui marque ce sont les graphismes : l’ensemble est très propre et la transition entre les scènes cinématiques et les phases de jeux en temps réel se font sans accrocs visuels. La saga a toujours été réputée pour ses graphismes de qualité et ce treizième épisode ne semble pas faillir à la légende. Tout comme Final Fantasy X en son temps qui avait été un palier graphique pour la série, Final Fantasy XIII fait de même en offrant l’un des plus beaux jeux du genre. Les scènes cinématiques ne sont pas en rester avec une qualité dont beaucoup devraient s’inspirer.

Les scènes cinématiques sont toujours aussi réussies

Le scénario de Final Fantasy XIII est des plus basiques mais pas trop : vous dirigez Lightning, une L’Cie de Cocoon, un vaisseau volant qui fait office de grande ville et dans laquelle les hommes vivent en ermites. Ce cloisonnement les amène à évacuer les êtres impurs pour que la vie puisse se découler du mieux possible. Les êtres imparfaits sont alors marqués par un symbole sur leur corps. Le gouvernement tenu par le Sanctum chasse les L’cie qui ont été désignés par le Fal’Cie de Pulse, le monde extérieur. Lightning et toute sa clique sont donc des L’cie élus par le Fal’cie de Pulse. S’ensuit alors une quête pour laver leur honneur en accomplissant la tâche qui leur est incombée par la marque. Chacun des persos a ses propres motivations, plus ou moins importantes. Entre Snow qui doit retrouver Serah, sa compagne, et accessoirement soeur de Lightning, ou Hope, qui cherche à venger sa mère morte au combat par la faute de Snow, alors que ce dernier ne sait pas qu’il n’a pas pu sauver la mère du jeunot, le scénario se concentre plus sur les persos que sur l’histoire en elle-même. Dommage que le rythme s’essouffle vers la fin du jeu, les mots nouveaux que l’on ne trouve pas sur Wikipedia obligeant à ne pas rater la moindre scène cinématique pour ne pas être à la ramasse.


Combat combat combat


En dépit d’un scénario qui met les persos en avant, le système de combat est quant à lui une réussite, et même le point fort de Final Fantasy XIII. Le système de combat reprend celui de Final Fantasy X-2 avec sa jauge d’ATB mais le magnifie avec une touche de stratégie qui fait toute la différence. Les combats se déroulent avec trois personnages mais vous n’en dirigez qu’un seul. Chaque action utilise une partie de la jauge d’ATB selon la puissance de l’action. Seul l’utilisation des objets ne coûte rien. Si le début du jeu ne vous permet de lancer que quelques attaques, ce n’est qu’à partir de la possibilité de créer ses stratégies que le jeu commence à prendre de l’ampleur.

Les combats ne sont pas aussi confus que l’image le laisse paraitre

A la manière des jobs dans Final Fantasy III, chacun des personnages de son équipe peut être affecté à une classe particulière. Au nombre de six (Attaquant, Défenseur, Tacticien, Ravageur, Soigneur et Saboteur), il faut alors veiller à ce que son équipe ait le rôle adéquat face aux ennemis. Jusqu’à six palettes de stratégies peuvent être préparées, et il faut alors switcher entre ses tactiques au moment opportun pour maximiser les dégâts. Il faut alors éviter de mettre ses trois persos en Attaquant si l’on n’est en manque de HP, surtout que le Game Over apparait dès que le personnage principal clamse. Le jeu est donc très difficile et il n’est pas rare de perdre même contre des ennemis communs. Heureusement, un Game Over ne signifie pas le retour au précédent point de sauvegarde mais la reprise du combat instantanément.


Choc à pic


Chacune des classes a son importance. L’Attaquant fait des dégâts physiques, le Ravageur des dégâts magiques tandis que le Défenseur fait des dégâts en fonction des coups reçus. Le Soigneur guérit la santé de l’équipe et le Tacticien vous octroie des bonus de statut là ou le Saboteur met à mal le statut des ennemis. A chaque coup porté à l’ennemi (qu’il soit physique ou magique), sa jauge de Choc augmente. Plus à même d’atteindre son paroxysme lorsque son équipe en est mode Ravageur, il faut lui administrer un certain nombre de coups sans répit pour qu’il en être en état de Choc.

Une fois la jauge en haut à droite remplie, l’ennemi est en situation de faiblesse

Il vous est alors possible de lui infliger des dégâts considérables, avec même la possibilité de l’envoyer dans les airs si vous êtes en Attaquant. Il est indispensable de mettre vos ennemis en état de Choc, boss compris, car les combats sont longs, très longs, même avec l’usage de cette technique. Les rôles à tenir par votre équipe doivent donc être répartis efficacement. Il vaut mieux mettre un Attaquant avec un Soigneur et un Défenseur contre un ennemi puissant que simplement foncer dans le tas en espérant que ça passe.


Sphérium et Eidolon


Tout comme dans tout bon Final Fantasy qui se respecte, Final Fantasy XIII vous permet de lancer des invocations. Le système d’invocations (appelé ici Eidolon) est assez similaire à celui de Final Fantasy X puisqu’elle se bat à vos côté pendant un laps de temps. La différence réside dans le fait que pour l’obtenir, il faut au préalable livre un combat contre elle. Chronométré, cet affrontement vous oblige à varier les techniques dans différents rôles pour lui montrer votre puissance. Assez aléatoires, ces combats se révèlent plus frustrants qu’autre chose, l’obligation de réussir l’affrontement dans les temps n’aidant pas à faire ce que l’on veut. Dommage également que leur efficacité en combat une fois qu’elle a rejoint vos rangs ne soient pas des plus mirobolantes. Chacun des personnages a sa propre invocation et voir Sheva en version motorisée n’est pas des plus agréables. En combat, il est possible de les invoquer et d’utiliser quelques techniques à l’aide de différentes combinaisons de touches avant de lancer l’attaque finale. Le seul intérêt de ces invocations est de régénérer les HP de votre équipe.

Belles mais inutiles, voici comment définir les invocations de ce FF XIII

Il n’y a pas de système d’expérience dans Final Fantasy XIII mais un Cristarium. Tout comme Final Fantasy X, c’est un sphérier géant qui vous permet d’augmenter les capacités de vos personnages grâce à des PC (points de capacité) reçus après chaque combat. Moins permissif que celui de Final Fantasy X, le Cristarium suit en effet un chemin prédéfini avec quelques embranchements. Il convient naturellement de dépenser ses PC de la meilleure manière possible en concentrant ses PC dans une à deux classes (voire trois maximum) par personnage pour avoir une équipe polyvalente. Le Cristarium ne dévoile tout son potentiel qu’à la fin du jeu, avec cinq niveaux de rôle par classe. Il faut effectuer de nombreux combats pour atteindre le rang maximal pour une classe, et cela tombe bien puisque le jeu ne propose quasiment que cela.


Couloir, combat, liberté, couloir, combat


Final Fantasy XIII souffre en effet du syndrome de la linéarité assumée. Dès lors que le jeu commence, le joueur doit suivre un chemin prédéfini dont les seuls embranchements résident en un objet caché affiché sur la carte ou à un point de sauvegarde. L’aventure se découpe en chapitres (treize exactement) et ce n’est qu’à partir du onzième que le jeu prend des aspects de liberté. Lightning et ses amis cherchent en effet à fuir Cocoon pour rejoindre Gran Pulse, et ce n’est qu’une fois arrivée sur là-bas que le jeu rentre dans une partie beaucoup plus libre. Cette zone de jeu immense sur laquelle il est possible de rester un moment pour augmenter son équipe, est aussi celle où les quêtes annexes sont réalisables. C’est uniquement le temps d’un chapitre donc que le jeu se permet de sortir de sa prison dorée avant de replonger dans des dédales à sens unique. Il en est de même pour la composition de son équipe. Les persos à incarner vous sont en effet automatiquement donnés pendant plus de la moitié de l’aventure, de même que la possibilité de modifier leur classe. Le jeu est donc très dirigiste pendant une très grande partie de l’aventure et ce guidage par la main n’est pas des plus efficaces, les possibilités de jeu étant existantes mais n’étant peu ou prou exploitées comme il se doit.

Faut vraiment le vouloir pour se perdre, c’est tout droit !

A noter cependant, qu’à l’instar de Final Fantasy XII, les quêtes annexes se résument à aller éliminer un ennemi en particulier. Les quêtes annexes justement, vous sont données par stèles. Dans Final Fantasy XIII, il n’y a en effet aucun village ou personnage à qui s’adresser. Le concept de fuite explique ce choix pour le moins déroutant, mais l’aventure suit un chemin tellement tracé que l’on a l’impression d’enchainer des parties de jeu pour faire avancer une histoire plus ou moins captivante. Même combat pour les boutiques qui se trouvent dans les points de sauvegarde, où il est possible d’acheter des objets en vendant des matériaux, les ennemis ne donnant plus de Gils. L’aspect RPG est ici réduit à sa plus simple expression, le seul moment où l’on est face à un RPG étant celui où l’on va sauvegarder. Final Fantasy XIII s’inspire des anciens épisodes mais fait tout à sa manière en s’éparpillant dans un genre qu’il ne maitrise pas.


Conclusion


Final Fantasy XIII n’est pas une déception, assurément. Sa qualité graphique exceptionnelle et son système de combat dynamique et stratégique en font un jeu captivant. Le scénario qui se focalise sur les persos est aussi un point intéressant. Malheureusement, les défauts sont assez gênants pour en faire une référence. Le système de combat qui vous pénalise par un Game Over une fois votre personnage principal HS est pour le moins frustrant. L’absence de villes et de villageois rendent le jeu assez froid dans son déroulement. Mais c’est surtout son trop grand manque de liberté qui peut décourager bon nombre de joueurs. Loin d’être le meilleur des Final Fantasy, le titre tient plus de l’action-RPG que du RPG pur et dur, les aspects propres au genre étant trop peu nombreux. Final Fantasy XIII est un qui convient aux amateurs d’action-RPG ou alors aux amateurs de Final Fantasy qui veulent un vent de fraicheur agréable mais pas bouleversant dans la série.


Les + :

  • Graphiquement sublime
  • Le système de combat dynamique
  • Les stratégies à adopter en combat
  • Le scénario qui se focalise sur les persos

Les – :

  • Linéaire comme pas permis
  • Le Game Over à la mort du perso principal
  • Les invocations inutiles
  • L’absence de villes et de PNJ rend le jeu froid

Verdict :
note

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[Test] Mass Effect 2

Posted by Knikov On avril - 20 - 2010

Il y a des fois ou il suffit d’un détail pour comprendre l’ampleur d’un jeu qui plait aux gens. Et quoi de plus claire que d’allumer ta Xbox, et voir que tous tes amis connectés jouent au même jeu que toi, et ca pendant deux semaines consécutives. Ce fut le cas de Mass Effect 2 !


Mass Effect 2 prend place deux ans après le premier épisode. Comme l’annonce l’excellente bande annonce, le commandant Shepard vas devoir recruter la meilleur des équipes pour une mission suicide qui vas encore sauver l’univers. Vous allez donc devoir encore une fois traverser l’univers, découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles races extraterrestre, mais aussi d’anciennes connaissances et lieux connus.





Dans ce nouvel épisode, le mot d’ordre est : spectaculaire. Tout est fait pour nous en mettre plein la vue. Que ce soit la mise en scène, les décors, les rebondissements, … Et ceci, de la première à la dernière mission.
Mais c’est sur tous les aspects que Mass effect 2 fait mieux que son prédécesseur. Le système d’inventaire à été simplifié, afin de le rendre plus accessible. Les classes de personnages sont plus marqués, pour rendre chaque personnage plus important. Les relations entre Shepard et les membres de son équipe ont sont également plus aboutis. On pourra ainsi tisser de vrais liens avec ses partenaires. Les possibilités de dialogues sont également plus nombreuses, et les décisions que nous prendrons au cours du jeu en influencerons grandement le cours. Du coup, refaire le jeu en faisant des choix différents peut vous amener dans une direction complètement différente. Pour la mission finale par exemple, il ne s’est pas du tout passé la même chose dans ma partie, que dans celles de mes potes. Lorsqu’on en parle, on a alors le droit à des phrases du genre “ah bon ? Lui il meurt pas forcement ?” :D .
Le vaisseau du commandant à aussi été modifié et prend maintenant une part plus importante dans le jeu, en étant une des zones principale de son déroulement. Si on souhaite, comme moi, s’investir beaucoup dans l’histoire et l’univers, on y passe alors facilement 1/4 du jeu.
Les différentes planètes sur lesquels nous nous poserons sont également plus nombreuses et toutes différentes.
Seul le scan de planètes pourra en rebuter certains, car la tache est longue et peu intéressant, mais indispensable à l’avancement dans le jeu.


Du côté des succès, c’est beaucoup plus abordable que le premier. On pourra cependant regretter le manque de challenge, puisque les 3/4 sont gagnables des la première partie (bon, une 40aine d’heures tout de même), mais cela évite la frustration du 1er, qui demandais de recommencer le jeu entièrement au moins 3 fois.


C’est donc un jeu hors norme, qui arrive à donner de nouvelles bases au genre RPG/action. Pour un possesseur de Xbox, passer à coté serait une erreur, tant la profondeur du soft est grande. La seule envie qui me vient après avoir fini ce jeu : acheter le suivant !


Les + :
- Profondeur de l’univers
- Réalisation/Narration poussée
- Durée de vie (~40h) et grand potentiel de rejouabilité
- Beaucoup de variété


Les – :
- Le coté jeu-de-rôle/xp un peu trop simplifié
- Les phases d’exploration de planètes


Verdict :
note

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[Test] Plants VS Zombies sur iPhone

Posted by L'@rtiFicier On mars - 13 - 2010

Presque un mois que Plants vs. Zombies est disponible sur l’AppStore mais voilà, n’ayant jamais pris la peine d’y jouer sur PC, j’ai décidé de ne pas publier un test avant d’être venu à bout de la campagne principale pour donner réellement mon avis sur ce jeu encensé par la critique et les joueurs.

Pour commencer, le chargement du jeu ne joue pas en faveur de cette version iPhone puisqu’il faut presque 20 secondes sur mon 3G pour charger le menu (contre moins de 4 secondes sur mon Mac). Ça peut passer pour un défaut mineur mais lorsque vous voulez jouez rapidement une partie, il faut prévoir ce léger délai.

Le menu se présente alors à vous (ci-dessus) et un seul mode de jeu est accessible : le mode Aventure (le Quick Play se débloquera à la fin du mode Aventure). La présence de succès en ravira certains, les autres utiliseront sans vergogne l’Almanach (et le Shop vers la fin du jeu). Je reviendrais là-dessus plus tard.

Parlons scénario puisque celui-ci tient sur un post it : les zombies veulent manger votre cerveau et votre seule chance de vous en sortir est de défendre votre jardin à l’aide de Dame Nature (les plantes donc). Complètement barré, le sujet du jeu surfe quand même sur deux thèmes actuels très forts : les zombies (les films se multiplient depuis quelques années et ce n’est pas près de s’arrêter) et l’écologie (sauvons la nature et elle nous le rendra).

Ne cherchons pas le génie de ce jeu dans son scénario mais plutôt dans la diversité du bestiaire autant côté Zombies que Plantes : quand Michael Jackson sortira de sa tombe pour vous envoyer ses 4 potes vous rirez moins. Le bestiaire est juste impressionnant et la patte graphique du jeu y est pour beaucoup dans le fun que procure la découverte d’une nouvelle espèce amie ou ennemie. Mais plus fort que ça, le jeu ne nous donne pas accès en un seul coup à tous les personnages, il nous les distille lentement à chaque nouveau niveau (un nouvel ennemi et un nouvel objet de défense). L’Almanach deviendra vite indispensable pour apprendre les points faibles de vos ennemis et les points forts de vos plantes. Même si, il est tout à fait possible de tout assimiler en jouant…

Parlons maintenant du jeu en lui-même : c’est un Tower Defense qui se joue sur 5 lignes. Vous commencez la partie en choisissant vos armes et en découvrant le type de zombies que vous allez affronter (voir ci-dessus). La partie est lancée et il faut commencer par planter des tournesols qui vous fournirons de l’énergie solaire. Cette énergie solaire permet de planter de nouvelles plantes, ainsi de suite. Chaque niveau s’attaque donc de la même manière : on plante des tournesols en gérant en même temps les quelques zombies qui arrivent, puis on commence à construire sa ligne de défense car les vagues de zombies s’intensifient jusqu’à la ruée finale qui clôt chaque niveau.

On notera au passage que le plaisir de jeu est sans cesse renouvelé grâce à de nouveaux niveaux au gameplay différents : partie de bowling, items à utiliser prédéfinis, etc.

Pourquoi Plants vs. Zombies est addictif ? Pour la simple et bonne raison que l’on désire savoir quel sera le prochain item qui nous sera offert et quelle nouvelle sorte de zombie nous sera présentée ! A noter que les environnements de jeu changent sans arrêt : alternement du cycle jour/nuit, l’apparition d’un brouillard vicieux, le jardin, la piscine, le toit et des types de plantes spécifiques à utiliser en fonction des environnements. A noter que le jeu se termine rapidement pour peu qu’on devienne accro (j’ai dû mettre 2/3h).

Il y a un seul défaut que je tiens à reprocher à ce portage. Sur mon 3G, lorsque les ennemis dépassent la dizaine, le jeu se met à ramer lamentablement et devient limite injouable. C’est bien dommage et ça en rebutera peut-être certains, mais il fallait que vous le sachiez.

Pour terminer et sachant qu’il est vendu 20$ sur PC et Mac, à 2,40€ sur iPhone, il est l’heure de foncer découvrir ou redécouvrir Plants vs. Zombies.

Les Plus :

- L’univers, le bestiaire et la patte graphique !

- Le système de jeu classique mais qui fonctionne toujours aussi bien

- L’expérience de jeu sans cesse renouvelée : nouveaux zombies, nouvelles plantes et nouveaux environnements !

- Un petit prix : 2,40€

Les Moins :

- Une sacrée chute de framerate lorsque l’écran est envahi d’ennemis (sur 3G en tout cas).

- Une durée de vie trop courte pour peu que l’on devienne accro au jeu.

Verdict :

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